CHAPITRE XXXVIII
1. Ce mot, qui est repris à la fin du chapitre, à ordinairement le sens de tromper. Ici, il semble bien, d’après le contexte, qu’il faut entendre : vous tiez sous cape, vous pouffez|
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3. Ils sont, en effet, appelés Amguipedes par les poètes latins. Un. humaniste contemporain, Petrus Crinitus, avait examiné cette question : que causa fuerit, ut mithologi scribant gigantum pedes in volumen desinere (De bonefta disciplina W, 11).
4. “ Sed et serpens erat callidior cunctis animantibus terræ que fecerat dominus Deus...” Genèse, WU, 0.
5. Le membre viril. C£. 1. IT, chap. x1x. n. 8. Cette idée est développée dans un opuscule de H.-C. Agtippa Deoriginali peccato, qui indique également le Tapport du serpent avec Priape “ primordialis peccati organum. ”
6. Priape était, chez les Anciens, le dieu protecteur des jardins.
7. Joachim du Bellay s’est souvenu de ce passage dans le sonnet 135 des Regreis, consacré aux Suisses :
« Voilà les compagnons et correéteurs des rois, Que le bon Rabelais à surnommez Saewlcisses. »
8. Allusion à une ancienne ordalie qui consiStait à tenir la main sur le feu, pour prouver la vérité de son témoignage.
9. “ Himantopodes Jripedes quidam, quibus serpendo ingredi natura est.” Pline, Hi. Naf. V, 8.
10. La légende attribuait la conStruétion des châteaux de Lusignan (voir Pantagruel chap. V, p. 25), Patthenay (ch.-1. arr. des Deux-Sèvres), Vouvent (comm. cant. de la Châtaigneraie, Vendée) Mervent (comm. cant. de Saint-Hilaire-des-Loges, Vendée) et Pouzauges (cant. et arr.
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de Fontenay-le-Comte (Vendée) à la fée Mélusine, proteürice de la famille de Lusignan. ;