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Sur cette relique, voir L. IL, chap. XXVIL, n. x

12. C’est ainsi, en effet, que la légende représente cette fée, qui était ptimitivement quelque divinité celtique protectrice des eaux de la font-de-sé (soif) à Lusignan. Son corps de femme se terminait par une queue de serpent. Les gens de Lusignan, au temps de Brantôme, ptétendaient qu’elle venait encote, le samedi, se baigner dans la font-de-sé, mais qu’elle disparaissait dès qu’un œil indiscret l’y sutprenait.

13. Le /ribori était une danse chère aux Bas-Bretons, qui était accompagnée de chant (fredonnizée). On ignore quels rapports il y avait entre cette danse et la légende de Mélusine. Voir Noël du Fail, Contes d’Eutrapel XIX, et Nouvelles Récréations de Bonaventute des Pétiers, V.

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