Ihid., pièces nos 30 et
« la ruelle commune avec M. Pelloquin et M. Laurent de la Barre», c'est-à-dire les nos 11 et 12 du plan terrier (n08 30. 34 et 32 de la rue des Francs-Bourgeois). Mais comme cette partie se trouvait plus faible que l'autre, que la muraille qui faisait la séparation de la dite ruelle était fort vieille et avait besoin d'être refaite de neuf, et qu'il y avait plus grande quantité d'arbres fruitiers et de treilles dans la partie échue au s1 Le Roux, le s1' Jean Aimeras reçut en soûl te de compensation une somme de 400 livres tournois '. Cette soulte fut d'ailleurs réglée ultérieurement, suivant un rapport de prisée et estimation établies, le 21 février 1603, par Pierre Guillain, architecte juré du Roi 2.
Le même jour encore, 19 décembre 1602, et par devant les mêmes notaires, Jean Aimeras passa déclaration, au profit de son gendre Jean Du Ilamel, conseiller du Roi et receveur des rentes de la ville de Paris, d'une moitié de la place qui lui échut dans le partage précédent, moyennant 2.500 livres que lui aurait payées son gendre, à condition qu'un mur mitoyen serait construit à frais communs pour la séparation des deux moitiés, dont l'une, celle qui joint la ruelle, restait au dit Aimeras, tandis que l'autre passait à Jean Du Hamel 3.
La partie de jardin qui resta ainsi à Jean Aimeras porte le n" I I de notre plan terrier, et correspond actuellement aux nos 34 et 36 de la rue des Francs-Bourgeois, c'est-à-dire à l'immeuble de M. Coutela qui, depuis quelques années, y a transféré la pharmacie à l'enseigne du Bon Pasteur, qu'il possédait auparavant de l'autre côté de la rue.
En vue du corps de logis que Jean Aimeras avait l'intention de faire construire sur la part de jardin qu'il s'était conserver, ainsi que nous venons de voir, tracé et procès-verbal de l'alignement du mur de clôture sur la dite ruelle ou cul-de-sac furent donnés, le 18 février 1603, par Jean-Louis Fournier '», maçon juré