Ibid., S 5638, pp. il!» à
Jehan Le Peuple dont nous avons parlé au numéro précédent ; puis elle se trouva comprise dans les trois maisons qui furent l'objet de la déclaration faite par Jean et Madeleine Dufay, et par Pierre et Marie Dufa\ le 17 février 1632; elle est enfin celle que Jehan Dufay vendit, le 3 février 1639, à Christophe Demoiré, contrôleur provincial des guerres, et à sa femme, Anne Sauvai, dont le lils. Adrien Demoiré, conseiller du Roi et contrôleur des guerres hérita. Celui-ci la vendit, le 21 avril 1686, à Marguerite Houssin, épouse d'Etienne Renou. laquelle étant devenue veuve la revendit, le 2 juillet 1706, à sa fille Marguerite Renou, alors épouse de Pierre Chicoylet de Corbignv, écuyer, secrétaire du Roi. Cette dernière, devenue épouse en secondes noces et non commune en biens de Denis "\ irtois, conseiller du Roi. président honoraire au présidial de Troyes, vendit la maison, le 31 août 173i, à Pierre-François Bergeret, écuver. secrétaire du Roi et fermier général, qui la donna en dot, le 7 janvier 1737. à sa fille, Marie-Suzanne-Eléonore Bergeret, lors de son mariage avec Louis-Jacques-Charles Hocquart, trésorier de l'artillerie. Celui-ci, enfin, la céda le 21 février 1756, à Pierre Payen, marchand bourgeois de Paris '.
N° 34. — Hôtel Bigot de Morognes n° 7i de la rue Yieille-du- Temple . — En tête des titres du cens de cette maison, on trouve la mention de la donation que Jehan Gehennis et sa femme Héloïse firent du revenu de leurs poulies à la maison du Temple en 1271 '1. Le 7 avril 1567, Guy Février, contrôleur des aides et tailles en l'élection de Rouen, fit déclaration en ce lieu d'une maison de 8 toises et demie en largeur sur la rue et de 22 toises et demie en profondeur, tenant au jeu de paume de « la sphère » qui dépendait de l'hôtel des Fusées3. Le 3 octobre 1595, Etienne Pujet. trésorier général de l'artillerie, en fit à son tour déclaration ; il était là au lieu de Rolland Février, qui avait succédé à Guy Février \ Après eux vint Jean Pallot, secrétaire du roi. qui fit déclaration de cette mai-