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il. Qt] \n MER BAABETTE 1 13
son le I4février 1632; puis La veuve de celui-ci, Louise Hurault, qui en lit aussi déclaration le 21 janvier 1654 ; puis Marie Lyonne, veuve de Charles Perrochel, s* de Grande, qui la vendit, le 13 juillet IHTi». .i Pierre Bigot, écuyer, conseiller du roi, contrôleur des gardes-suisses, dont le lils, Jacques Bigot de la Molle, chevalier conseiller d'État, hérita. Elle échut ensuite en partage, le 19 février 1754, au lils du précédent, Sébastien-François Bigot, s* de Morognes, chevalier de Saint-Louis, chef des escadres des armées navales du roi. qui la vendit, le î août ITiii. a Marie Bernard, veuve de François Bailly, ancien marchand de vin; laquelle la revendit, le 28 juin 1783, à Claude Menant, conseiller du roi. ancien payeur des rentes sur l'Hôtel de Ville '.
N" 21. — Hôtel île Souvrê n" 5de la rue Elzévir . — Les titres du cens de celte maison mentionnent un « titre nouvel » du 3 janvier llilM de Jean deDonon, contrôleur des bâtiments du roi. lequel possédait en 1571, en cet endroit, c'est-à-dire a l'angle des rues Diane Elzévir ei Neuve-Barbette, un lot de 560 toises-; puis une déclaration de Laurent Le Lectier du 8 mai 1655. Louis Longuet, sr de Vernouillet, qui était aux droits des héritiers de celui-ci. en lit aussi déclaration le I \ octobre 1659 et la vendit à titre déchange, le 27 lévrier 1665, à Marguerite Barentin, veuve en premières noces de Charles de Souvré, marquis de Courtenvaux, puis en deuxièmes noces d'Urbain de Laval, chevalier marquis de Bois- Dauphin. La fille de Marguerite Barentin, la marquise de Louvois, en hérita <'t la laissa, après sa mort, à son fils Louis Le Tellier de Rabenat, marquisde Souvré et de Louvois, ù qui elle échut le 10 mars 1721. Le lils de celui-ci, François-Louis Le Tellier de Rabenal marquis de Souvré et de Louvois, lieutenant général de Navarre et de Béarn et maître de la garde-robe du roi, vendit enfin celte maison ;i ( marb-s-Jean Guillemin, chevalier marquis de Courchamp, le 2 mars 1740; laquelle maison passa par voie d'héritage, le i août 17li.">, aux mains de Lonis-( iuillauine de Kercadon, chevalier
I. Arch. .\;il., S 5638, pp. i J T à 132. 3. Ibid., S 5591 : MM 172.
Le quartier Ii;trhette. h
114 Lf: QUARTIER BARBETTE
comte d?Igny, mestre de camp de cavalerie, chevalier de Saint- Louis, lieutenant des gardes du corps de Mgr le comte d'Artois, qui la possédait encore en 1789 *.
N° 22. — Hôtel de Goussainville (n° 7 de la rue Elzévir). — Cette parcelle de l'ancien hôtel Barbette faisait partie, en 1571, du lot de 560 toises que possédait en cet endroit le contrôleur trésorier des bâtiments du roi, Jean de Donon, et qu'eut après lui Claude Mortier, conseiller du roi et secrétaire de ses finances, puis Josias Mortier 2; elle fut l'objet d'une déclaration du 20 avril 1633 de Jean de Baugy, écuyer sr de Landeville, et d'Isabeau des Vallées, femme séparée de biens de MesmesGallet,srde Roches, chacun pour moitié. La propriété passa ensuite à Jean Bazin, écuyer, qui en fit la déclaration le 13 décembre 1663 ; il en était alors possesseur avec sa sœur, dame Bazin, épouse d'Alexandre de Morognes-Bourdin, chevalier seigneur d'Amedan. Le 30 mai 1687, le dit Jean Bazin et sa dite sœur, qui était devenue veuve, vendirent cette propriété à Pierre Berthe, chevalier, s1' de Clermont, conseiller au grand Conseil, et à Marie- Eléonore de Liesse, son épouse. Les enfants de ceux-ci, François- Edme Berthe de Clermont, chevalier, s1' de Boinvilliers, et sa sœur Charlotte-Henriette Berthe de Clermont en héritèrent chacun par moitié. Le 23 mars 1720, Clermont de Boinvilliers vendait sa part à Charles Legendre, bourgeois de Paris ; trois ans après, le 9 janvier 1723, sa sœur cédait l'autre moitié à Antoine-Nicolas de Nicolaï, marquis de Goussainville, premier président en survivance de la chambre des comptes ; lequel devenait possesseur de la propriété tout entière en achetant au susdit Charles Legendre la moitié que lui avait cédée, trois ans auparavant, le s1' de Clermont de Boinvilliers.
Le susdit Nicolas de Goussainville étant venu a mourir avant son père, Jean-Antoine de Nicolaï de Goussainville, premier président de la chambre des comptes, celui-ci hérita de la propriété et en jouit jusqu'à sa mort avec son épouse, Françoise-Elisabeth de Lamoi-