MM 172, S 5591, S 5596, S
LE QUARTIER BARBE1 II. Il H
gnon. Leur fille Marie-Elisabeth de Nicolaï, épouse de Louis- Charles, marquis de La Châtre, en hérita le 21 janvier 17-'5N. Enfin la fille de ces derniers, Louise-Elisabeth * 1 « - La Châtre, épouse non commune en biens de Louis-Pierre, comte de Jeaucourt, en hérita à
son tour le I •'» mars 177.'{. et en était encore propriétaire en 1789 ',
axant pour locataires M. de Marsillv et son épouse -'.
N'ig. — Hôtel Le May rat deSaint-Cyr n" .'{ de la rue Barbette et n° 26 de la rue des Francs*- Bourgeois). — Cette propriété ne lit partie de l'hôtel Barbette qu'en ce qui correspond actuellement au n° 3 de la rue Barbette; laquelle partie se trouvait comprise dans le lot de 560 toises que Jehan de Donon, contrôleur des bâtiments du roi, possédait en cet endroit en 1571. Quant au surplus, nous verrons plus loin que c'était une portion du jardin du cardinal Jean Bertrand. Ces deux parties furent réunies de boune heure en un seul immeuble, qui s'étendait de la rue Barbette à la rue des Francs- Bourgeois, et appartenait en 1630 à Alphonse Le Berche. écuyer, s1' de Sandreville \ lequel en fit déclaration le fi mars 1635. Cet immeuble passa ensuite aux mains du s1' Corneille, sur qui il fut saisi réellement et vendu par adjudication, le 22 janvier 1656, à Marie Poucet, veuve de Jacques Hubert, maître des comptes; laquelle lit en donation, suivant contrat de partage du 7 janvier 1 657, a ses deux frères, Michel Poucet, abbé de Yenet, qui en eut un tiers, et Pierre d'Ably, conseiller d'Etat et maître des requêtes, qui eut les deux autres tiers et en fit déclaration le Ier mai 1664. Le (ils de ce dernier. Mathias Poucet de La Rivière, maître des requêtes et président du Grand Conseil, était propriétaire du tout quand, par testament du 20 août 1693, il le légua à son (ils Pierre Poucet de La Rivière, comte d'Ably, conseiller au Grand Conseil, qui en reçut le legs le 2 juillet 1098, pour le vendre, vingt jours après, à Guillaume Vallier, président à mortier au parlement de Metz, lequel en lit déclaration le 7 avril 17().'{, et dont la fille, Aimée-Geneviève Val-