‹ Le quartier BarbetteChapitre 81 sur 121 · Ibid.. MM · texte numérisé non relu

Ibid.. MM

B. Bibl. .X;tt.. Manuscrits. Pièces originales, vol. 1818.

9. De Maulde. Procédures politiques du règne de Louis XII, Paris. 1>^3. 1 vol. in- i. p. xcvi.

10. Dictionnaire des ennoblissements. Paris. 1788, in-12, t. II. p. 133.

« lieu de Jehan Hérouèt, pour un grant hostel et appartenances, « tenant d'une part à la dicte ruelle (la rue des Poulies et (< d'aultre part au sénéchal de Normandie, aboutissant par dera rière à la ruelle des Poulies (ou allée des Arbalétriers • . et pour

Lequel il doit par an de fonds de terre 16 sols 0 deniers '.

Cette constatation de la présence d'un grand hôtel au lieu même où n'existaient naguère que des masures auxquelles succédèrent un

grand jardin, indique bien que c'est dans l'intervalle de I Ï0!> à 1528 qu'il faut placer l'apparition du logis de la tourelle. Or, nous venons de rapporter que le dit Jehan de la Ballue figure en ces lieux à cause de sa femme; si nous nous reportons à la pièce que nous avons publiée concernant le dit logis, nous voyons qu'il s'agit ici de Marie Malingre, veuve en premières noces du seigneur de Carrières et propriétaire de la maison « Taisant le coing de la rue « des Poulies, dicte des Francs-Bourgeois ~ ». Il nous parait en outre évident que la dite Marie Malingre est la fille, sinon une nièce, du conseiller Jehan Malingre dont elle a hérité, et qu'elle apporte en dot la dite propriété, lors de son mariage avec son premier époux. que nous avons trouvé être Jehan Hérouèt :'\ seigneur de Carrières. En 1497, Jehan Hervoët, ou Hérouèt, était secrétaire du duc Louis d'Orléans (le futur Louis XII, roi de France) ; il est mentionné comme tel dans divers comptes de trésorerie de ce prince4; en juillet 1503, il assiste, en qualité de trésorier de France, aux assemblées île 1 Hôtel de Ville, tenues pour délibérer sur un emprunt de 1-0.000 livres demandé par le roi et réduit à 30.000 \ Aux armées d'Italie, il fut trésorier de Milan et compris, suivant un chroniqueur du temps, parmi les clercs de finances que Louis XII lit arrêter pour cause de malversations ''. Dans son armoriai des trésoriers

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