‹ Le Quartier du Palais-RoyalChapitre 20 sur 42 · Pierre de Montesquiou, fils d'Henri Ier et de · texte numérisé non relu

Pierre de Montesquiou, fils d'Henri Ier et de

nne de Gassion, était fr de Henri

deuxième, dont le fils Paul dev

t épouser Ann peth Filleul.

3. Cf. Saint-Simon, éd. Boïslisle, XVIII, 204 à 209, 457 à 459, et Ch. Samaran, D'Artaguan, histoire véridique d'un héros de roman,

d'Artagnan setrou-

Montesquiou.

4. Ce n’est donc Nat, reliquat p. 565), le duel Dombes-Coigny, si tragiquement terminé au petit jour, qui donna son nom à ce lieu célébre.

as comme le c

5. « Une maison ou hôtel sis à Paris, rue Neuve des-Petits-Champs, v tin, occupée cy-devant par feue Mme de Coigny, et en laquelle elle est di Montpezat.

23 octobre 1775, après huit ans de mariage. C'est à l'hôtel de Coigny que naquit, le 12 octobre 1769, leur fille Anne-Françoise- Aimée, baptisée à Saint-Roch, la future duchesse de Fleury, la Jeune Captive d'André Chénier ’.

Les trois frères de Coigny vendaient lhôtel, le 25 mars 1779, pour la somme de 165.000 livres francs deniers, à Gérard-François Michel de Montpezat. Le prix de cette acquisition fut employé au paiement des dettes de la succession de Coigny.

Des mains de Gérard de Montpezat, l'immeuble passait à son frère et unique héritier, Michel de l’Isledot, ainsi que le constate un acte de notoriété du 30 janvier 1781. Ce nouveau possesseur ne conserva point longtemps l'hôtel de Coigny, car, le 26 septembre 1782, Charles-Louis-Michel de l'Isledot, ancien munitionnaire aux vivres, demeurant rue Royale, place Louis XV, paroisse de la Madeleine de la Ville-L'Évêque, vendait à haut et puissant seigneur Jean- Jacques Videau de Latour, conseiller d'État :

Une maison ou hôtel size à Pari

rue Neuve-des-Petits-Champs, vi corps de logis, dont un à p la rue Neuve-des-Petits-Champs, ce troisième corps de logis ayant été construit par Madame Marie-Thérèse-Joséphine-Corentine Denevet, dame pour accompagner Mesdames, veuve de Monseigneur Jean-Antoine-Frauçois Fran-

la rue d’Antin, composée de tro: rte cochè

quetot, comte de Coigny, lieutenant général des armées du roi, colonel des dragons de France, gouverneur des ville et château de Caen, et des château et maison royale de Choisy.

La vente était faite moyennant 130.000 livres francs deniers, ayées en quatre quittances

Le $ vendémiaire an IV, à la mort de Jean-Jacques Videau de catour, son fils Anne-Marie-Joseph-Gabriel-Jean-Jacques hérita de ‘hôtel de Coigny. Le 20 prairial an XII — 9 juin 1804 — devant M° Dunays, Anne-Marie vendait au citoyen Jean Aurant, restaurateur, et dame Charlotte Pierrot, son épouse, chez lesquels il habitait *. La maison se composait de trois corps de logis dont un à porte cochère, sur la rue Neuve-des-Petits-Champs, « ayant vue sur cette rue et la cour de la dite maison; le second formant aile à droite en entrant, ay

ant vue sur la même cour et sur le cul-de-sac de la Corderie ; le troisième formant aile à gauch que le second ». La vente était consentie au pr pour]

ayant même vue de 108.000 francs immeuble, avec un supplément de 4.000 francs pourle mobilier. Le 25 prairial an XIII, le sieur Aurant était autorisé à faire élever un mur mitoyen entre sa propriété et celle d'Antoine Mallet, rue Neuve-des-Petits-Champs, sans pouvoir toutefois prendre aucun jour sur la maison de Mallet.

Le 29 mars 1828, Jean Aurant, agissant « à cause de la Communauté existant entre lui et la dame Charlotte Pierrot, son épouse, dée à Paris le 30 novembre 1816 », et devant contracter une nouvelle union avec Marie Rosiers, se faisait adjuger l'hôtel pour la somme de 376.050 francs.

Le 26 mai 1853, Jean Aurant mourut en sa demeure de l'hôtel de Coïigny, laissant pour héritiers chacun pour un cinquième : Amélie-Jeanne Aurant, sa fille, veuve de Jean-Louis Legacque; Aimée-Charlotte Aurant, son autre fille, épouse d'Édouard Fessart; Les quatre enfants de son fils Pierre-Charles Aurant, décédé ; Charlotte-Elisabeth Aurant, sa petite-fille, épouse de Bonaventure-François-Marie, dit Aumont, notaire; Charles-Louis-Gustave Marcandier, fils d'Adélaïde-Claudine Aurant. Le 28 février 1863, les héritiers Aurant vendirent l'hôtel, qui fut adjugé à M. Delagrave, père de l'éditeur parisien, au prix principal de 486.050 francs, mais l’adjudicataire ne devait entrer en jouissance pour la perception des loyers, qu'à partir du premier jour du terme qui suivait l’adjudication. L'acte mentionne:

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