partie du palais sur la rue S 10m du théâtre
$ ayant fait
place qui a pris, depuis, le
taires *, » De 1807 à 1804, le Tribunat sy installa, puis la Bourse et le Tribunal de Commerce.
Lorsque Louis-Philippe, le futur roi-citoyen
reprit en 1814 possession du palais dont, fo
dors duc d'Orléans,
çant la consigne, il tement les marches, celui-ci était inhabitable, rempli de locataires et « un dégradation difficile à décrire. » On a, sur ce point, l'opinion de con- Vatout et Fontaine, qui publièrent
du Palais-Royal. Mademoi-
baisa dévi
dans état de désordre, d’encombrement et de temporains, etnon des moindres :
en 1830, sous l'anonymat, une histoir selle, sœur du duc d'Orléans, fut logée dans l'aile droite de la premicre cour; la duchesse et les princesses Louise et Marie (Me de Chartres et Mie de Valois) dans le corps de logis qui prolongeait cette aile jusqu'au jardin. Le prince se réserva l'aile gauche. La duchesse d'Orléans était arrivée après un voyage pénible, qui avait fait craindre un accouchement avant terme ; le 25 octobre 1814, au Palais-Royal, naissait le duc de Nemours : « Je vous prie d'apprendre au Roi qu'il a un fidèle sujet de plus », dit simplement Marie-Amélie à M. de Blacas.
Mais l'évasion de l'île d’Elbe vint chasser le duc et sa famille.
Le 22 mai 1815, le duc de Gaëte informait Lucien Bonaparte qu'il avait, sur approbation de l'Empereur, fait lever les scellés existant encore au Palais-Royal, et mettait à sa disposition les meubles que renfermaient ces pièces, « ainsi qu’une partie des vins qui se trouvent dans les caves ». Le lendemain, 23 mai, Napoléon datait du
, le décret suivant :
palais de l'Ely
Justice, la chambre civile fut installée aux nces du Conseil d'État, le ves-