Pour y fai tragédies. Tout d'abord affe
: jouer si
résentations des mé-
diens du Roi, cette salle après la mort de Mol
à Lully pour y installer l'Opéra. Elle se trouvait, comme la suivante, sur l'actuelle rue de Valois.
confiés à Augustin Pajou. Incendiées à leur tour en 1871, l'aile droite de la cour d'entrée, dite aile de Valois, et la partie supérieure du corps de logis principal durent être reconstruites de 1872 à 1874, sous la direction de Prosper Chabrol, mais d’après les plans de Moreau-Desproux. Les sculptures du fronton central furent refaites par Hubert Lavigne, le trophée de droite par Adolphe Thabard, celui de gauche par Emile Knecht. Le fronton du pavillon de droite et de l’aile de Valois fut sculpté par Jules Franceschi, et les trophées de droite et de gauche par Thabard.
Malgré c
s restaurations, et grâce au soin pris par Chabrol de respecter l’œuvre du passé, c’est donc l'ensemble des bâtiments conçus par Moreau-Desproux, qui, de la place, se présente encore aux regards.
Au temps du Cardinal, les appartements, galerie, chapelle, se trouvaient dans l'aile gauche du palais. Le 7 octobre 1643, dit la Gazette de France, « le Roy, la Reyne, et Monsieur frère du Roy, allérent loger au Palais, ci-devant Cardinal, ce jourd'huy par la demeure de leurs majestés, véritablement Royal. »
Richelieu, qui avait voulu pour ses souverains une résidence digne d'eux, où ils pussent venir habiter, avait fait installer les appar-
tements qui leur étaient affectés, à la place d'honneur.
Celui du roi, écrit M. Vi jardin, à côté de la
tor Champier, dans le corps de logis
ayant vue sur le galerie des Illustres; celui de la reine,
plus vaste, occupait la partie opposée d
u même bâtiment, et s’étendait dans l'aile droite de la seconde, jusqu'aux arcades à jour où commençait le parc.
Les appartements comprenaient une infinité de pièces, plusieurs chambres et
galeries, grands et petits cabinets, oratoires, chapelle, chambre de bain :.
DU
tecte, à la décoration intérieure des nouveaux bâtiments, du grand vestibule et de l'escalier d'honneur que l'on retrouve dans la partie affectée au Conseil d'État. Un pavillon s'élève en bordure, et, au premier étage, Contant aménage en 1765, la grande salle ger, devenue la salle d
à manu Tribunal des Conflits, après avoir servi à la chambre des requêtes de la Cour de Cassation”.
Le duc et la duchesse de Chartres avaient occu les ailes latérales de la cinq ans avant la mort de son père, Louis-Philipp appartements à ses enfants, et vint s'établir dans cour d'honneur, c’est-à Arts.
Après l'arrestation de Philippe-Égalité, le Palais ci-devant Royal fut séquestré, puis rattaché au domaine national, « abandonné, dit Wilbrod Chabrol, au caprice et à la cupidité des d
pé primitivement première cour. Devenu propriétaire du palais, -Joseph céda ses aile droite de à-dire dans l'aile de la direction des Beaux-
ifférents manda-
el perpe
D'après l'estampe de PEL
La Régente résolut d'agrandir les appartements commencés à son intention par le Cardinal. Elle chargea Simon Vouet d’en diriger la décoration, et Sauval ne ménagl à l'œuvre entreprise. } ppartements occupaient un angle du corps central de E
et s'étendaient le long de l'aile droite, derrière le théâtre. Anne d'Autriche les divisa en de multiples chambres, galeries et cabinets, notamment cette fameuse Chambre du Conseil qui vit se dérouler de la Fronde, tandis que Mazarin s’installait
pas ses éloges
itiment
es principaux épisode
dans la partie gauche du même bâtiment.
Du côté de la rue Richelieu, Philippe de France, frère de Louis XIV, fera construire par Jules-Hardouin Mansart la galerie que
seront alor:
s aménagé
décorera Coypel, et ans l'aile gauche de erie des Hommes Illustres créée par le cardinal-ministre.
Auprès de la galerie de Mansart, le Régent charge Gilles-Marie Oppenord d’embellir le palais ; le grand salon qui servait d'entrée a galerie prend le nom de Salon Oppenord. Toute cette partie disparut après le second incendie de la salle de Opéra en 1781 °
Avec Louis-Philippe d'Orléans, qui occupa le palais de 1752 1780, avec Moreau-Desproux, chargé en 1763 des travaux de réfec tion, tout change. Le duc fait procéder par Contant d’Ivry, son archi-
appartements privés la cour royale, là où se trouvait la célèbre gale-
hampier et R. Sandoz, Le Palais-Royal d'après des do
s d'art, 1900, 2 vol.
cuments inédits, Soc. de propa-
: due de Chartres, qui, en dépit des décisions prises, espérait voir l'Opéra
son domaine, fit construire une troisième salle de spectacles, non plus à droite,
comme les deux précédentes (emplacement de la rue de Valois), mais à gauche, et dut pour I au public le 15 mai 1790, sous édifiée de 1786 à 1790 par l'architecte
ment modifier toute ce
vr
> partie du Pa
tre des Variétés, cette salle nouvelle die par Prosper Chabrol de 1860 à 1864, pour former le Napoléon III ayant acheté les maisons qui encombraent cette
t-Honoré,
le nom de Thé:
Louis, fut
actuel, en même temps q
attre, ordonnait le tracé de la