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Communiqué par M. Paul Marmottan

2. On appelait ainsi les galeries, connues longtemps sous le nom de C que Philipp

mp des Tartares, ait fait édifier sur les fondations du corps de bâtiment, qui, dans les

projets de Louis, devait séparer le jardin de la cour d'honneur. Ce n'étaient que des hangars de planches, formant trois rangées de boutiques, séparées par deux promenoirs couverts (W) Chabrol). Elles ont fait place, en 1829, à la galerie d'Orléans.

de jeu, au 1e ét

du Palais-Royal

in 1852, Napoléon IIT avait accordé à son oncle, le vieux roi Jérôme, les appartements compris, à la fois, dans les parties attribuées postérieurement au Conseil d'État et à la direction des Beaux- Arts. La grande salle à manger avait été restaurée. C’est, aujourd’hui, le Tribunal des Conflits. On peut voir aux angles de la corniche, dans celui des salons donnant sur la cour d'honneur et affecté à la section des Finances, le bâton de maréchal ajouté lors de la prise de possession des appartements par l’ancien roi de Westphalie, titulaire de ce grade. Jérôme mourut au château de Villegeais, le 24 juin 1860. Son corps, ramené à Paris, fut exposé dans la vaste chambre à coucher, transformée en chapelle ardente, et qui est devenue le salon d'attente de la direction des Beaux-Arts. Lorsque, en 1858, l’empereur créa et confia au prince Napoléon, second fils de Jérôme, le ministère de l'Algérie et des Colonies, les services en furent installés dans l'aile de Nemours et dans l'aile de Montpensier, et lorsque le prince Napoléon épousa la princesse Clotilde de Savoie, de grands salons de fêtes furent établis dans le corps de bâtiment principal sur la cour d'honneur. Les toiles d'Edmond Hédouin, qui les décoraient, furent brûlées dans l’incendie allumé par la Commune. Seule, la grande cheminée a été sauvée, et se trouve, au Conseil d'Etat, dans la section de l’intérieur. Les appartements étaient alors situés dans le pavillon de Montpensier, et le salon de la princesse devint le cabinet du Procureur

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