‹ Le quatorze juillet. Danton. Les loupsChapitre 137 sur 151 · III I II R · texte numérisé non relu

III I II R

Il te sera impossible de sauvée l'innocent que tu as condamn

Innocent'1 II faudrait le prouver innocent aux autres.

ii i i h n.

Prouve-le : tu en as les moyens.

-Ml.

la moyens Je ne sais | tout, - il es( inno

II ILII II.

Tu

QUESNEL

Le témoignage d'un espion. Il a commencé par mentir avec nous. Qui me dit qu'il n'a pas menti jusqu'au bout ?

TEULIER.

Tu n'as donc pas vu ses yeux, son émotion ? Tu n'as pas entendu son accent de sincérité désespérée?

QUESNEL

Eh! que sais-je maintenant?

TEULIER.

Il t'a indiqué ses preuves. Ce plan de la trahison. Ces lettres à Mclchior Haupt. Fais perquisitionner chez lui.

QUESNEL

Ou l'espion a menti, et l'on ne trouvera rien. Ou il a dit vrai, et les lettres auront été déjà brûlées ; — à moins que... Crois-tu que quelqu'un ne nous aura pas devancés?

TEULIER.

Oui. Verrat? Rappelle-le ! Réclame-lui les documents.

Il niera.

TEULIER.

Confronte-le avec l'espion.

QUESNEL

Sauver ainsi d'Ovron, c'est condamner Verrat.

Qui en doute ?

QUESNEL

Tu voudrais publiquement que la dégoûtante accusation fût jetée à la face de cet homme terrible?

TEULIER.

Saint-Just ferait dresser l'échafaud, cette nuit, sur les remparts, devant les deux armées, et l'y ferait monter.

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