QUES.M I
Je le ferais, en temps de paix ; niais ici, je ne puis décliner mes propres forces. D'Oyron gracié reste suspect. \ er rat condamné, le doute règne partout. Et enfin, je ne puis me passer de Verrat. J'ai besoin de lui. — KcoutelTu entends le canon?... C'est lui qui se bat en ce moment... \ errât condamné, il me manque la moitié de l'année. Qui sait comme lui entraîner les hommes? Ils ont pris K.ostheim, ce soir. Par cette nuit glaciale, ils ont passé le \lein. Ils aiment ce diable poilu . qui leur fait casser la tête, et qui les mène au feu sous une bordée d'injures. Us l'aiment pour cela. Il est maître de sa légion. Si on l'arrêtait, il y aurait une révolte. Ils ne me pardonneraient jamais.
ni LIER.
ie du temps, retarde l'exécution. Prétends qu'il te tant encore prolonger l'enquête. Préviens la Convention.
<H l S3SEL.
Impossible! Le peuple l'armée <>nt été affolés par la nouvelle. L'opinion est énervée cl accuserait l'état major. Quant à la Convention, il n \ tant pas compter. N errât nous a été envoyé par les Jacobins. Il est ami de Pouquier, de Hébert; le Journal de ht Montagne, tous les aboyeurs du club sont pour lui.
i i.i in a.
Silei raisons indignes! Quand on voit où est la
justice, on l'impose aux partis. Tu risques ta tète à tout instant pour la patrie. Ne peux-tu l'exposer pour la jus-
i.l I -MI..
ime mieux ma patrie que la justi
i li Ml i;.
Lu lune de l'ailtre ' \li ' ça, pourqu que uous u<>us faisons casser la tête >ur l'ambition de qui -t p-mr la justice, Quesnel, (pie la nation s'est levée en m i I >ur où elle la \i.>-
lerait, elle ne serait rien de plus qu'un des repaires de tyrans où nous portons la hache. Elle s'effacerait du monde... La France oppressive, et bourreau à son tour! J'aimerais mieux la briser de mes mains, comme ceci !
Il brise sur le carreau une assiette, qu'il a prise sur la table en parlant.