ARD
18 septembre
28 septembre 25 septembre
25 septembre
Le Journal d'Uzès (Uzès); Le Comité française (la Quatrième Centenaire île la dceoacerte de l'Amêri'/ac, article de fond ; L. i)!-: Sauran dWllaui).
Conrjrès des A/nèricanistes, Pro^n'amme du Congrès.
Le Cévenol ^Le Vigan); Le Conrjrès des Amèrieunistes, article de fond; L. de Sakuan d'Ali.aud.
Le Viganais — Croix des Ccvennes — ( Nimes ) j Le Comité français du Quatrième Centenaire de la dèeoucertc de l'Amèrvjiie: Louis
DE SaUHAN D'ALLAIID.
A plusieurs reprises, la Cigalo d'Or, or*^^ane du fclibri*i:e languedocien, a tenu ses lecteurs au courant de notre œuvre.
Tels sont les articles de journaux dont les justificatifs ont été adressés à l'auteur de ces lij^nes (jui, soit sous son nom, soit sous ses pseudonymes (Comte de la Clidelle, L.-M. Noël, etc.) avait l'ait parvenir à toutes les feuilles régionales et locales, soit en manuscrit, soit en épreuves, des notices 1" sur le Comité du Quatrième Centenaire; 2° sur le Congrès des Américanistes.
Les journaux quotidiens de Lyon, Marseille, Montpellier, Nimes, etc., qui se lisent à Alais, ont bien voulu, à plusieurs reprises, consacrer quel([ues lignes de leur Chronique Locale k l'œuvre patronnée par le Comité.
Nous terminons ce trop long compte-rendu en donnant ci-après les deux sonnets qui furent composés à l'occasion du Quatrième Centenaire.
Le premier est écrit en langue d'oc, dans le dialecte des félibres provençaux.
Le second, en langue française, est la traduction libre du précédent.
IBERÎO!
A 9& Majoata la Rôf'no d'Espajno
TjUjHUT 1 Auaiaaès dins Vèr mounia lia ôunaciounl Per quau aqaèli fèato, aquêu 'spectacle esirange f Espagno, o bèu pais di raioe e die arange.
Es ioun Criatàu Couloumb qu'aclamon li nacioun.
Dîna noaie proucençau, doua coume un resaon d'ange,
Aro, iéu, per ti ekato, enaure ma canaoun ;
De te oêire, Iberio, ai triste languiaoun
E voudriiufa 'mé tu l'amiatadous eschange.
O terro encantaretlo, o caîre benurous Ounte l'amo es aereno e lou car amourous, La Franco, valerouso, es (a aorre laiino !
Pèr lou Bèu, pèr lou Grand, lou Céu marqué toun noum. Déjà toun pichot Rèi l'adoron d'à-geinoun E lauson ta Princeaao, o Mario-Criatino I