IIOLTZMANN
LA SÉPULTURE
et il n'y a pas lieu de trouver que Jean s'accorde à cet ég'ard avec les Synoptiques. Dans Marc et dans Luc \ la sépulture est définitive en ce qui regarde le tombeau, mais le cadavre n'a pas été embaumé. Ici le corps est embaumé, enserré dans ses bandes, et ne réclame plus aucun soin de la part des femmes. Il n'y a rien à prévoir maintenant que la révélation de la puissance divine dans le sépulcre où Ton a enfermé le Sauveur du monde.