‹ Le quattrocentoChapitre 46 sur 151 · Madré inia, daiiuni inarito · texte numérisé non relu

Madré inia, daiiuni inarito

Figlia mia, (linuiii il perché. »

une femme se ronsole avec deux frocards, à qui elle sert de la galaiiline de chapons, deux plais couverts, une couple de faisans, beaucoup de grives, une Iourte garnie de sucre, des poires au vin : « Uein! de ça, vous n'en avez pas au couvent ' ! » Ailleurs, un garçon a surpris une fille endormie, et c'est la petite chanson : « — Par où es-lu entré, ô chien renégat? — Je suis entré par la porte, ù ma vie! — Hé bien, puisque tu y es, restes-y... Et après que nous eûmes joué tout notre jeu, je pris mes habits et voulais m'habiller, et elle nie dit : Demeure encore un peu, tu ne sais pas si tu pourras y revenir-! »

Les cacce contrefont le peuple qui chante-'; on fait les gestes, on joue la scène de ceux qui vont h la chasse, de ceux qui vont à la pêche, de ceux qui vont à Tincendio, des filles qui vont aux lleurs ou se faire poser chez le meunier: « — 0 meunier, ô meunier, — Pèse-moi celle-ci! — Pèse encore l'autre! — Celle-là pèse cent — Et celle-ci bien deux cent. — Toi, tu es une grasse. — Que le ciel te fracasse! — Toi, tu es une atTautie. — Que ta coque puisse crever! - Allons! filles, filles, — Rentrons à la maison'*. » Le canti car-

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