ESSAI DE BIBLIOTHÈOI E FRANÇAISE HISTORIQUE
ra eu» PftlIfClPAUTÉS (1).
INTRODUCTION
La Roumanie renferme diflTérenfes populations qui descendent des Scythes , des Thraces et des Germains, et fut conquise par les Romains 1 15 ans après J.-C, vers la Bn du règne de l'empereur Tra-
(1) Nous croyoDS poblicr une monographie bibliographique noUTelle , bien qu elle ait été au moins une fois ébauchée. Ërsch, à la table des sujets de sa « France littéraire,» n*a cité sur ia Moldavie et It Valachie que l'ouvrage de Carra (1777), le premier ouvrage que nous connaissions, écrit en français, sur ces provinces. Uu Roumain, M. Michel de Kogalnilchan, a imprimé k la tôte du premier volume de son < Hi^^toire de ta Valachie, do la Moldavie et des Yalaqnes transdanuMeps» (Berlin, i8d7, in-8), nni) U$ie alphabétique des ouvragée (français et latius) cUés dant ëitn UUloirei vuwïf, icLU lisuî est grossie de l'indication d'oavragessur la Hongrie, qui, dans nolro future Encvclopédie, trouveront leur place au nom de celte nationalité; et pni». de celle de plosieurs autres, qni nenons oiit pas paru avoir un rapport a!»s«L partlcnlier aux provinces danubiennes poardevolr les citer, tels que ks histoires de /. Sobieski, de l*abbé Ooyer ; de Russie sous Pierrele^Grand, et de Charles XII, par Voltaire et quelques autres sur la Turquie en général. M. Xav. &larmlcr a donné ù la tête de son ouvrage intitulé < Du Rhin au Nil >> (Paris, 1847, â vol. in-l!2),une bibliographie des provinces danubiennes, que Tau leur a eu si pou la prétention de faire complu, qu'il en parle ainsi dans la note de la page vij : < Nous n'avons voulu faire, pour cette première partie de « notre voyage, qu'une sorte de ca'alogue pratique des livres les plus récents, les " plus précis, qu'il est facile de se procurer partout, et dont noas nous sommes nous-mêmes servi».
Au moment où Ton s'occupe tant des principautés danubiennes, Bons avons pensé que cette première monographie géographique de notre Encjclopédie serait agréable h nos leclenrs.
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magne», et par Pouchkine, en Russie. Sans doule, Ktôpstoek n'fl ea n vue que Charlotte Corday dans les trois odes qu'il composa en If 93: lUein Irrthum (Mon erreur), Die beiâen Graéber (les Deui tombenux) et Dos Neue (la Nouveauté) (1)* Le monumefit élevé â Charlotte Corday par Jean-Paul n'est point une pièce de ven, comme semble le croire M. Quérad, mais bien an fragment en prose, intitulé : Ueber Charlotte Corday ; ein Balbgespraeth am 47 Jwà (sur CharloUe Corday; petit dialogue sur le 17 juin ?j. Ce fragment parut d'abord dans un Taschmbuch (almanach), publié pur lui^ Fr. Genz et J.-H. Voss, | our ISOi, et fut réimprimé dans le 24« AoUime de ses Œuvres complètes, Berlin, G. Reimer, 1837, pp. 313-3 44. Jean-Paul a fait usage dans ce fragment de Lettres m U caractère de Charlotte Corday et Adam Lux que Jean-Georges Kerner avait fait paraître dans le recueil mensuel intitulé : t CHo », (1795?) Le fragment de Jean-Paul a encore été reproduit par lui, avec les lettres de J.-G. Kerner, dans Versteren Bildei'buch aiLS mei" ner Knabenzdt (premier Livre d'estampes du temps de mon enfance), Braunschweig, 1847.
Sous le n® 3 1 ; Charlotte Corday, oder die Rebellen von Calvados Trauerspiele , Saint-Kafke, 1704^ le con)|X)siteur a omis le lien d'impression : Stetth). Saint-Kafke est le nom deTéditeur (2).
Sous le 11° 35 : Charlotte Corday, oder Marat's Ermordung, Drama. Frankf., 1797, a pour auteur^ d'après Meusel, le baron René- Léopold-Christian-Cliarles de Senkenberg.
Sous le n"» 36 : Charlotte Corday. Tragôdie in 5 Akten mit Chôreu. Hambourg, 1804, gr. in-8, titre suivi de cette note : a Pièce estimée, (|ui paraît avoir pour auteur A.-W. Schlegel, qui, deux ans auparavant, avait déjà publié « Lacrimas, tragédie *.
Ce dernier drame a été composé par une dame de Hambourg, née le 8 décembre 1758, morte le 10 mai 1840, madame Aiigèle- Christine Wesfphalen, née de Axen, épouse du négociant et sénateur Jean -Ernest-Frédéric Westphalen^ dont la maison était le point de réunion de beaucoup d'hommes spirituels et où était accueillis avec la plus affectueuse hospitalité, les émigrés français les plus marquants, parmi lesquels se trouvaient le duc d'Orléans, Louis-Philippe, depuis roi des Français, qui se donnait pour tin Américain, afm de rester inconnu, et le général Dumouriez . Chris* tinc Westphalen est aussi Tauteur d'un poème dramatique, intitulé Petrarca, Hambourg, 1806, qui a paru également sous le voile de l'anonyme, et de beaucoup d'autres poésies.
(1) Dans 90D article, M. Hofnnann donne, «A note, deux strophes de la pi«niière pièce, quatre vers de la troisième, et la deuxième (les deux Tombeaux) tout entière. Celte dernière, traduite en prose, a été imprimée dans Télude de Ptul Delasalle, sur tCbarloltc Corday». Les deux tombeaux sont ceux de La Rocbefoucaiild et de Charlotte.
(2) Celle raute est copiée de U v^iWe lom^iL^ «ScU&usuiele». de Hensios, t. T r/8«), Jn-4.
LA ROUMANIE
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