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ESSAI DE BIBIJOTHÈOLE FRANÇAISE HISTORIQUE

Dl CM» PftllCClPAUTÉS (1).

INTRODUCTION

La Roumanie renferme diflTérenfes populations qui descendent des Scythes , des Thraces et des Germains, et fut conquise par les Romains 115 ans après J.-C, vers la fin du règne de l'empereur Tract) Nous croyoDS poblicr une oionograpbie bibliographique noUTelle , bien qu elle ait été au moins une fois ébauchée. Ërsch, à la table des sujets de sa « France littéraire,» n*a cité sur la Moldavie et It Valachle que l'ouvrage de Carra (1777), le premier ouvrage que nous connaissions, écrit en français, sur ces provinces. Uu Roumain, M. Michel de Kogalnilchan, a imprimé k la tête du premier volume de son < Histoire de la Valachie, de la Moldavie et des Yalaques transdanulrieos» (Berlin, 1837, in-ft), nn« if«le alphabétique des ùupraqe$ (français et latins) cités dam son ilitUoire-f muih 4 oiu lisu! est grossie de l'indication d'onvragessur la Hongrie, qui, dans notn> future Encvclopédie, trouveront leur place an nom de celte nationalité; et puis, de celle de plosleurs autres, qui ne nous oiit pas paru avoir un rapport a!»s«i partlcnlier aux provinces danubiennes ponr devenir les citer, tels que les liisioiresde J.Sobieski, de Viihhé Ooyer; de Russie sous Pierrele-Grand, et de Charles Xll, par Voltaire et quelques autres sur la Turquie en général. M. Xav. Marmier a donné a la tête de son ouvrage intitulé « Du Rhin au Nil >* (Paris, 18i7>Svol. inii2), une bil)liographie des provinces danubiennes, que l'auteur a eu si |>ou la prétention de faire complu, qu'il en parle ainsi dans la note de la page vij : « Nous n'avons voulu faire, pour cette première partie de < notre voyage, qu'une sorte de catalogue pratique des livres les plus récents, les » plus précis, qu'il est facile de se procurer partout, et dont noas nons sommes nous-mêmes servi».

Au moment où l'on s'occupe lant des principaotés danubiennes, d6qs avons pensé que cette première monographie géographiq,ne de notre Encyclopédie serait agréable k nos lecteurs.

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magne, et par Pouchkine, en Russie. Sans doule, Ktôpstock il'ft ea m vue que Charlotte Corday dans les trois odes qu'il composa en lYW: SieUi Irrihum (Mon erreur), Die beiden Graéber (les Deui tombenux) et Dos Neue (la Nouveauté) (t). Le monumeût élevé i CharloUe Corday par Jean-Paul n*est point une pièce de vers, comme semble le croire M. Quérad, mais bien un fragment en proseï intitulé : Ueber Charlotte Corday ; ein Balbgeêptaeôh am 47 Jufd (sur Charlotte Corday; petit dialogue sur le 17 juin?j. Ce fragment parut d'abord dans un Taschehbwh (almanach), publié par lui^ Fr. Genz et J.-H. Voss, i our ISOi, et fut réimprimé dans le 24« Aolume de ses Œuvres complètes, Berlin, G. Reimer, 1837, pp. 313-314. Jean-Paul a fait usa^e dans ce fragment de Lettres m le caractère de Charlotte Coraay et Adam Lux que Jean-Georges Kerncr avait fait paraître dans le recueil mensuel intitulé ! * Cllo », (1795?) Le fragment de Jean-Paul a encore été reproduit par lui, avec les lettres de J.-G. Kerner, dans Xersteren Bildei'buch aus meiner Knabenzeit (premier Livre d'estampes du temps de mon enfance), Braunschweig, 1847.

Sons le n** 3 1 : Charlotte Corday, oder die Rebellen von Calvados, Trauerspieie , Saint-Kafke, 1794, le comjx)siteur a omis le lieu d'impression : Stettîn. Saint-Kafke est le nom delediteur (2}.

Sous le u° 35 : Charlotte Corday , oder Marat's Ermordung, Drama. Frankf., 1797, a pour auteur, d'après Meusel, le baron René- Léopold-Christian-Charles de Senkenberg.

Sous le n'* 36 : Charlotte Corday. Tragôdie in 5 Akten mit Chôreu. Hambourg, 1804, gr. in-8, titre suivi de cette note : « Pièce estimée, (|ui paraît avoir pour auteur A.-W. Schlegel, qui, deux ans auparavant, avait déjà publié a Laciimas, tragédie *.

Ce dernier drame a été composé par une dame de Hambourg, née le 8 décembre 1758, morte le 10 mai 1840, madame Angèle- Cliristine Westphalen, née de Axen, épouse du négociant et sénateur Jean Ernest-Frédéric Westphalen, dont la maison était le point de réunion de beaucoup d'hommes spirituels et où était accueillis avec la plus affectueuse hospitalité, les émigrés français les plus marquants, parmi lesquels se trouvaient h^ duc d'Orléans, Louis-Philippe, depuis roi des Français, qui se donnait pour ua Américain, afin de rester inconnu, et le général Dumouriez . Chris* tinc Westphalen est aussi l'auteur d'un poème dramatique, intitulé Petrarctty Hambourg, 1806, qui a paru également sous le voile de l'anonyme, et de beaucoup d'autres poésies.

(1) Dan9 soD articli*, M. Hofnnann donne, en note, deux strophes de la pi«niicre pièce, quatre vers de la troisième, et la deuxième (les deux Tombeaux) umt ontière. Celte dernière, traduite en prose, a été imprimée dans Télude de PtiH Deinsalle, sur «Charlotte Corda j». Les deux tombeaux sont ceux de La Rocbefoiieaiild et de Charlotte.

(2) Celle rautc est copiée de \«l v^^^^^^^^^^^ «ScU&usuiele», <|e Hensius, t. T (I8i9),iih4.

LA ROUMANIE

MOIiHAVIR, W.tliACnB ET TBA1V0YLVANIB

(A?ICIE?1NB DACIE);

«EBBIB, NOIVTENRCIB^ ET BOtlWIE.

ESSAI DE BlBLlOTHÈgilE FRANÇAISE HISTORIQUE

DB CBS PBI1CC1PAUTÉ9 (l).

INTRODUCTION

La Roumanie renferme diflTérenfes populations qui descendent des Scythes , des Thraces et des Germains, et fut conquise par les Romains 115 ans après J.-C, vers la fin du règne de l'empereur Tract) Nous croyoDS poblicr une oionographie bibliographique noUTclle , bien qu elle ait été au moins une fois ébauchée. Ërscli, à la table des sujets de ta « Franee littéraire,» n*a cité sur ia Moldavie et It Valachie que l'ouvrage de Carra (1777), le premier ouvrage que nous connaisaions, écrit en français, sur ces provinces. Uu Roumain, M. Michel de Kogalnitchan, a imprimé à la tête du premier volume de son « Histoire de la Valachie, do la Moldavie et des Yalaques transdânolrieos» (Berlin, 1837, in-ft), nne Ihte alphabétique dès aupraqeê (français et Utios) cités dant son iUUoirei mwih teiu lisic; est grossie de l'indication d'oavragcssurla Hongrie, qui, dans notre future Encvclopédie, trouveront leur place au nom de cette nationalité; et pnis, de celle de plQsieurs autres, qui ne nous oiit pas paru avoir un rapport a!»s«L partlcnlier aux provinces danubiennes ponr devoir les citer, tels que Us histoires de /. Sobieski, de l'abbé Coyer; de Russie sous Pierreie-Grand, et de Charles XI!, par Voltaire et quelques autres sur la Turquie en général. M. Xav. Marmier a donné à la tête de son ouvrage intitulé < Du Rhin au Nil» (Paris, 18i7,âvol. in-l!2),une bibliographie des provinces danubiennes, que l'auteur a eu si pou la prétention de faire complète, qu'il en parle ainsi dans la note de la page vij : «< Mous n'avons voulu faire, pour cette première partie de c notre voyage, qu'une sorie de catalogue pratique des livres les plus récents, les " plus précis, qu'il est facile de se procurer partout, et dont nous nous sommes nous-mêmes servi».

Au moment oii l'on s'occupe tant des principautés danubiennes, »6ns avons pensé que cette première monographie géographique de notre Encyclopédie serait agréable h nos leclears.

Parnii les manuscrits, on distingue le manuscrit autographe des Principia de Newton. On a publié successivement des catalogues en 1825, 1839 et 1841.

Bibliothèque de la cathédrale de Saint-Paul Elle doit son origine au legs fait par Henri Campton, évéque de Londres, mort en 1703. La théologie (surtout en ce qui concerne la Bible) et les classiques y figurent presque exclusivement. On compte environ 7,000 volumes. Celle collection n'a reçu d'ailleurs, depuis près d'un siècle et demi, que de Irës-faibles accroissements.

Bibliothèque du coVége de Sion, 40,000 volumes. Cette collection, fondée en 1 630 par des legs ou des donations, fut au dix-septième et au dix-huitièmesièclerobjet des libéralités de plusieurs noblesou prélats, ce qui lui a procuré sur la théologie, sur la controverse et sur Thistoire britannique nombre d'ouvrages curieux et qu'il serait trèsdifficile (parfois impossible) de rencontrer ailleurs. On 8*occupe de faire imprimer le catalogue.

Bibliothèque du Temple. 16,000 volumes et 500 manuscrits; collection spéciale de jurisprudence.

Bibliothèque de Westminster. Elle appartient au chapitre de cette célèbre abbaye; sa création remonte au commencement du dixseptième siècle; la théologie y domine; on remarque une fort nombreuse réunion d'éditions de la Bible, et un recueil très-étendu de pamphlets relatifs, en grande partie, à des controverses religieuses. Parmi les livres les plus précieux on cite l'ouvrage de Bumard, Cathedral Mu^ic, dont on ne connaît, dit-on, qu'un autre exemplaire à Berlin, et un volume imprimé à Oxford, en iiS2: Johannes Lattebarius in Threnos Jeremie, in-folio. Cet exemplaire d'un volume rarissime est sur peau-vélin (1). Il existe un catalogue manuscrit rédigé en 1798.

Bibliothèque du docteur Williams. Ce ministre presbytérien légua, en 1716, ses livres pour être mis à la disposition du puhlic, et il laissa une rente pour Tentretien de cette bibliothèque; elle s'accrut par des donations d'abord assez importantes, mais qui sont depuis devenues moins nombreuses. On compte 20,000 volumes environ ; la théologie et l'histoire ecclésiastique dominent ; on distingue quelques bibles anciennes, et un exemplaire de l'édition originale de Shakespeare (2). Un catalogue a été publié en 1841 ; il forme deux volumes in-8 ; le second est en entier consacré aux pamphlets, parmi lesquels il en est beaucoup de fort rares, et concernant l'histoire de la Réforme et la polémique religieuse au dix-

(1) Les bibliographes fraDçais ne Toat pas menlion, ce nous S(*mble, de ce livre précieux et peu connu.

(2) Le prix de ce volume si recherché en Angleterre, va toujours en auginenlanl: la plus haute adjudication, citée dans le Manuel du Libraire^ est de iSI livres sterling; en 1856, ii la vente Lane, un exemplaire est monté à 164 livres 17 shell. (4,206 francs).

A. D. G. D. C. D. M.L. G. d*A. (M. le chevalier Diiv^noii, maréchalle8*logi8 des gardes du corps de Msr le comte d'Artois) , pour faire Alite aux Mémoires du baron de Tott. Londres, 1785, in-8.

2. Soulèvement (du) des nations chrétiennes dans la Turquie nonropéenne; ses causes, ses résultats probables, son influence prénmable sur les intérêts présents et futurs de l'Europe en général, Il sur ceux de la France en particulier; par M. Em. Gandin. Paris, I . Trouvé, 1822, in-8 de 120 pages, 3 fr.

3. Statistique de la Turquie. Puissance militaire de cet empire ; par M. de J. [Moreau de donnés).— Globe, t. VI (1828), pp. 619-20.

4. Description géographique et historique de la Turquie d'Europe, par ordre alphabétique, poursuivre les opérations de la guerre ictuelle. Paris, Levrault, 1828, in-8 de 12 feuilles, i fr. 50 c.

5. Voyage militaire dans l'Empire ottoman, ou Description de ses frontières et de ses principales défenses, soit naturelles, soit artifirâelles, avec 5 cartes géographiques ; par le baron Félix de Beau- }our. Paris, F. Didot, 1829, 2 vol. in-8.

6. Turquie (la), ses ressources, son organisation, municipale, son commerce , suivis de Considérations sur le Levant ; par P. Urquhartj secrétaire d'ambassade à Constantinople. Trad. de Panglais par M. X. Raymond. Ouvrage précédé d'une Introduction, par M. G. D. E. (M. Gustave d'Eiehtal)^ ex-membre du bureau politique à Athènes. Paris, Arthus-Bertrand , 1836, 2 vol. in-8, 16 fr.

L*introdoction de M. d*Eicbul a été imprimée à part, sous le titre : Le» deux Mandes,,. Leipzig, P. A. Broclibaus, 4837, in 8 de 335 pages, avec une carte.

7. Question d'Orient; par Théodore Benazet. Paris, Ch. Gosselin, 1836, in-8 de 7 feuilles 3/4, 3 fr.

8. Question d'Orient; psLV Frédéric Lacroix ^ ancien rédacteur en ohef du « Monde ». Paris, Trucliy, 1839, iu-8 de 0 feuilles,

9. Statu quo d'Orient, revue des événements qui se sont passés en Turquie, pendant Tannée 1838 (par Jouannin^ premier secrétaire interprète). Paris» F. Didot, 1839, in-8 de 8 feuilles 1/2, 3fr.

10. Turquie d'Europe (la), ou Observations sur lagéographie^ la géologie, Thistoire naturelle, la statistique, les mœurs, les coutumes, l'archéologie, l'agriculture, l'industrie, le commerce, les gouvernements divers, le clergé, l'histoire et l'état politique de cet empire; par Ami Boue. Paris, Arthus Bertrand, 1840, 4 vol. in-8", 32 fr.

1 1. Esquisse géologique de la Turquie d'Europe; par M. A. Boue. Paris, de l'impr* de Bourgogne, 1840, in-8 de 176 pages.

signale eomme Tc^iiiiM commiine que Cialbio ftttaMiMinéi pwU étrn fuUil mis à mort par ordre dm cheh du conseil da» DU, <mmi<' tre lesquels il avait eu l'imprudeuce d'écrire. C'est un point à éolaircir, et des recherches faites eo Italie jetleraient peut^^re quelque lumière sur ces incertitudes. Ce qu'on s dit jusqu'à pré-» sent de Ciothio est très-vague; Tarlicle de M, Weiss dans la Biographie universelle, t. LXIU, p. 479^ n'apprend que ce qu'on savait déjà. 11 en est de môme des quelques lignes que M. G. Duplessis consacre (Bibliographie parémiologique, p. 2ao) à un recueil qu'il semble ne pas avoir vu, et au sujet duquel il aurait pu écrire des pages fort curieuses.

Nous ne voulons point reproduira ici les détails que donne, au sujet du livre de V Origine degli proverbjt la lettre de Afarolles et le Manuel du libraire; nous ajouterons seulement les prix d'adjudicH'^ tton de ce volume dans quelques ventes parisiennes surveaues après la publication du Manuel

675 fr., relié pur Bauzonnet, vente Libri en 1847, n"* 1498, revendu 670 fr.4 vente A. Ghenest, en mai 1863.

417 fr., belle reliure nnglaise^ vente Torrelli, en 1849*

430 fr., vente T. S., en 1851.

750 fr., vente Renouard, en 1 854 .

I/exemplaire du comte Borromeo, qui contenait un sonnet et une sestina qui ne se rencontre pas dans les autres exemplairest a passé dans la Bibliotheca grenvUiana (voir le oataioguç publié en 1842, p. 239 (1)); on sait que cette riche collection a été léguée au Musée britannique.

Un exemplaire du Libro de l Origine est à la Bibliothèque impériale; un autre est h la Mazarine. Celui de Paris de Meyzieu fut acheté en 1790 pour la bibliothèque du duc de Parme, et il doit y être encore. Il y aurait quelque intérêt à connaître quelles sont les collections publiques ou particulières île l'Angleterre, de l'Italie et de l'Allemagne où se conservent d'autres exemplaires de ce précieux volume; le Quérard recevrait volontiers les renseignements qu'on pourrait lui commiiui(|nrr à cet égard.

Nous voulions indifjuer les quarante-cinq proverbes qui serveqt de titre aux récits de Cinthio, mais cette liste est trop longue pour trouver place ici. Disons seulement que le premier conte est inti« tulé ; La invidia non morUe mai^ et le quarante«>cinquiéme et der* nier : Piêsa chiaro et encaca qI medico. ^^

(1) Ce Caulogue, fort peurépundu en Franœ, pous uppran^ cuie les deux pièces i^e vers on question tioitt adressées par Cintbio à Afesser Luca Buonfio^ Prothonot. de la CItiem tli Santa Sophia, et qu'elles sont précédées d'une inscription ainsi conçue : Dopoi compita et redutta graxie à Idio a buono eiito la stampa et giji pure divolgative quasi tutii li esemplari... Non dubito di mostrarm! graiocofl agiognervi ne ii ppcbi ctie mi avan^^uo, alclmne nove rime lequvli DOggi ritrovn, eto.

b^gier], auteur de «Jeunesse et Folie ». Parity Pigor^u» etc., 1823, 4 vol. in-12, 10 fr.

20, Bobémieos (les), chanson ; par M. /•*?. de Béranger. Inipr. pour la première fois dans les « GhaDsons Inédites » de retttaar(ie9a>»

2i. Égyptiens (les) Rur les bords du lac Léman, ou Sébastien de Montraiicon, dernier évoque de Lausanne; chronique du commencement du XVP siècle. {Par Emmanuel Develey.) Genève et Paris, Barbezat, 1828, 2 vol in- 12, 6 fr.

22. Bohémienne (la), ou l'Américaine en 1775, drame historique en cinq actes et en prose; par MM. Scribe et Mélesville- Ropr. sur le théâtre de Madame, le !•' juin 1829. Paris, Pollet, 1829, in-8 de 80 pages, 3 fr.

23. Bohémiens (les). — Impr. dans c le Correspondant o, in-4, t. 111(1831), pp. 32ôetsuiv.

24. Bohémiens (les); par A. Guy ^Agie. — Impr. dans le «Dict, de la Conversation», t. VI (1833), pp. 467-69.

25. Guerrillero (le) et la Gitana. Épisode de la guerre d'K&pagne en 1809; par M. de PontocU 2* édition. Paris, Lugan, 1834, 2 vol. in- 12, 5 fr.

26. Bohémienne (la) ; par Philibert et Philliber (pseudon). — Impr. dans lac Revue du Midi », in-8, t. V (1834), pp. 292-308.

27. Gitanos (les); par CamiUe Leynadier, avec une préfuce par Juan Floran. Paris, Desrez, 1835, in-8, 7 fr. 50 c,

38. Gitanos(le8)» ou le Prince et le chevrier, comédie historique 6Q UD acte et mêlée de chants, imitée du bibliophile Jacob [Paul Lacroix]; par MM. Saint-Yves [Déaddél et Xavier [Yérat]. Représentée sur le théâtre du Gymnase des Enfants, le 13 avril 1836. Paris, Pesron, 1836, in- 18.

29. Bohémiens (les) (de la Bessarabie), poème trad. du russe do PouchJnne par L. C. D. L. ÏLecointe dé Laveau~\ (en prose). — Impr. dans la «Revue du Nord », t. V(1837), pp. 42-58.

30. Esquisse sur l'histoire, les mœurs et la langue des Cigains, connus en France sous le nom de Bohémiens ; suivie d'un recueil de sept cents mots cigains; pàv Michel de Kogalnitchan. Berlin, Behr, 1837, broch. in-8, 1 fr. 35 c.

31. Gitana (la), vaudeville en trois actes; par Laurencin [Cha^ pelle'\ et Uesvergers [Chapeau']' Repréa. sur le théâtre du Gymnase dramatique, ie 28 janvier 1839. Paris, MiJiaud, 1839, in-8 de 32 |)agos.

32. Bohémien (le), comédie eu un acte, mêlée de chants ; par M. P.-À. Briard. Rouen, de Timpr. de Périaux, 1840, in*8 de 20 pages.

33. Gipsy (la), roman de James, trad. deTangl. ParU^ Mansart, 1841, 2 vol. in-8, 15 fr«

34. Apparition (del*) e( do la dispersion des Bohémiens; pir PaulBataillard. Paris, J. Didot, 1844, gr. in-8 de 40 pages, 3 fr.

Extrait de It « Bibliothèque de Técole des Charles », premlfere série, toiaeT,

pp. 489^521.

35. Bohémiens, Egyptiens ou Zingaris en Russie. (Costume d'us Bohémien maquignon, — costume d'une Bohémienne.) (Par U. A, BUlecocq.) — Impr. dans le journal « rillustration », t. VI (l8iS- 46); pp. 312-13.

36. Bohémiens moscovites. Caractère de leurs danses et de leurs chants ; — Célébrité dont il jouissent dans l'Empire (par H. A, Billecocq). —Impv. dans le journal a rillustration», (• XIII (1849), pp. 313 elsniv.

37. Bible (la) en Espagne; par Georges Borrow. Trad. de l'angl.

sur la l^oisi^me édition. Paris, Amyot^ 1845, 2 vol. in-8. de xxv-388

et 344 pages, 15 fr.

I IL'auteur de cet ouvrace, trës-original, ii*est ni un missionnaire, ni un prêtre, c%st uu geutilliouiroe qui s'était imposé de propager la Bihie en Espagae, peisuadé que seule elle devait relever 1* Espagne, et y arrêter l'efTusion da sang. G. Borrow a vécu au milieu des Gitanes et il en a peint les mœurs dans son livre, avec moins de détails pourtant que dans un précédent qu*il a publié sous le titre de Gypfies in Spain, qui n'a pas été traduit m français.

38. Recherches (nouv.) sur Tapparition et la dispersion des Bohémiens en Europe ; par Paul BalaiUard. Paris, Franck, 1849, in-8 de 48 pages, 1 fr. 50 c.

M. Paul Bataillard, ancien élève de l'école des Chartes, prépare depafs plusieurs années uu ouvrage dans lequel il se propose d'étudier sous toutes ses faces Tbistoire des liohémiens. Spécimen de ce laborieux travail, les deux opuscules qne nous citons se rapportent à une série de faits qui sont à la fois, une donnée indispensable dans les recherches relatives à la question d'origine, et le point de départ pour Texamon de la vie des Boliémiens au milieu des nations européennes.

« La Revue critique des livres nouveaux >, sept. 1850, pp. 267-73, a donné nue lionne analyse des deux mémoires de M. Bataillard.

39. Bohémiens (les), nouvelle; par Prosper Uirimie^ de l'Académie française.

Réimp. dans les • Nouvelles » de l'auteur. Paris, Michel Lévy, ISSi, in-l*2.

40. Bohémienne (la) de Madrid; ^tiv Cervantes Saavedra^Xnduction de lj)u%s Viardoi. Paris, Hachette, 1853, in- 16, 75 c.

41. Bible de la science bohémienne. Voyage à travers les temps, les pays et les peuples, ou Révélation de Targo antique et de la science des saganes; par Narad, lils de Nun. Publié par /.-i4. Vaillant (de Bucharest). Paris, TAuteur, r. de Paradis, 1851, in-4.

Un aulrc titre |>orte : liible de la science bohémienne. Evangile aelon les ptii* vieiu pèlerins, le plus franc des prophètes^ le plus vrai des socialisles, le bohémien Sarud, filn de \un, vainqueur des deux grandes prostituées de l'Orient et de rOcfi' dent, publiées^ etc.

L'ouvrage êuit promis en un volume in 8 de 800 pages, illustr. par ISO siEoes dédaliques cl autant de dessins, vues et figures. Il devait être accompagné d an^

carte géogripUqiM et de deox cartes eosmogODiqaes, Tone da Pan-théitme, Taiitfe du Pan-piritme au Hikreux,

Il dcnit paraître en as livraisons de quatre feutlles, dont 22 de texte et 3 de signes, flgareiet cartes. Nous ne savons pas s'il a paru plus que la première livraison (ISSl, in-4de A feuilles). Le prix de chaque livraison était nzé k 1 fr. 80 c.

42. Origine^ état actuel, aptitudes et croyances des lases ou Romes, dits Bohémiens ; par J.-A. Vaillant (de Bucharest).

Impr. dans le journal « l'Illustration » n»* 590, n93, 896 et suivants.

La caste des Bohémiens a été hien souvent mise en scène par les poètes, les romanciers et auteurs dramatiques de toutes les nations. Nous nous sommes boni# à ne citer ici que les ouvrages dont le titre la rappelle.

43. Esclaves (les) Tsiganes dans tes principautés danubiennes; par Alfred Poissanniery professeur de littérature française à Bucharest, avec une préface de M. Philarète Chasles. Paris, Sariorius, 1856, in-8 de 64 pag., 1 fr.

44. Album ethnographique de M. Théodore Valerio. Les populations des provinces du Danube. Paris^ Tauteur, 1854, in-fol.

M. Théoph. Gautier a fourni au « Moniteur universel » du 7 mai 1988 un bon compte-rendu de cet ouvrage.

B. Mœurs et Coutumes.

45. Cérémonies nuptiales dans la Moldavie et la Yalachie; traduit par M. Meldola. — Impr. dans la • Revue du Mord », t. IV (2* série) (1837), pp. 264-271.

46. Album moldo-valaque (par A. Billecocq). (Extrait du journal

« rillustration) ». Paris, de l'impr. de Cosson, 1849, in-4 de 24

pages.

Série d'articles des tomes XI à XIII de « l'Illuslration », Urés à part, avec les gravures qui leur appartiennent.

47. Coutumes du pays roumain : Une demande en mariage. — Cérémonies de la noce chez les habitants des campagnes; par /. Voînesco. 1864. -« Revue de TOrient », t. XV, pp. 173-78.

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