‹ Le QuérardChapitre 164 sur 166 · Essais de littérature et de morale. Paris, 1802^ io-S de · texte numérisé non relu

Essais de littérature et de morale. Paris, 1802^ io-S de

175 pages, sur pap. vélin (Anon.).

Ce volume renrerme. un cboîx des articles que madame Guizot, n'étant encore que mudemoisellc de Meul;in, avait fait insérer dans « le Publiciste », journal très connu, dont Suardétuit rédacteur principal et propriétaire : il n*a été lirétfe ces Essais qu'un petit nombre d'exemplaires.

Ce >olume est devenu rare, et nous n'avons pu en voir qu'un exemplaire dont plusieurs fragments avaient été arracbés, en soiic que le sommaire, qui suit, de ce volume est incomplet de trois ou quatre articles.

Ou ir(»uve dans ce volume : Lettre aune femme d'un certain âge, au rédacteur du « Publiciste ». — Lettre d'un vioux rentier h ta vieille douairière du Marais. — Réponse de la douairièrt! du Marais au vieux rentier. — Lettre ifune jeune personne à la douairière du Marais. — Képonse de lu douairière du Marais ^ Eugéniiî. — Lettre d'une femme de Paris, retirée ik Fa campagne (i l'occasion d'une nouvelle étliiion da traité de Fénelon sur I'édue;ilion des tille.s;. — - Lettre sur les • Mères rivales «, de M"« de Genlrs. — Aux auteurs du « Publiciste » (contre ua article sur les « Mères rivales », impr. dans « le Me:curc »>.~Sur un Voyageas Tliibel (lie Turnei). — Lnllre d'un ci-devani riche. — L lire de la dame.'aulcur de l'article sur Fénelon, insérée dans « le Publiciï.te • du il brumaire. — D<î Vauveuarguis. — Deux lellri's écrites de Moscou par un vo>ageur. — Molouk et Nassour, apologue moral, traduit du persan en anglais et de langlais en français. — Sur la « Visite nocturne », Irad. de raniîl. de Maiia-Regiua Roche. — Sur les Tableaux de famille. d'Aug. Lafoniaine, trad. par iiiadaine de Monlolîeu. —Sur les Réllexions sur femmes, par une femiue. — Sur le Voyage dans renipin* du Maroc et le royaume de Kez... de G. Lamperière, trad. de l'anj;!. par M. de Sainte Suzanne. — Sur Atala de M. de Chiittaubriand. — De l'Eilucation des nilcs(l l'occasion du Petit La Bruyère, de m:Ml;ime de Oenlis). — Kénexions sur un Voyage d'Arri(|ue (de L. de Giandpré), par une frmme — Au rédacteur du « Pi.blici.slu » (sur drs noies de Métastase sur le Prouiéiliée d'Escb>le cl les Sept devant Tbèbcs). — Des sépultures et hos euterreintMils. — Sur Relxi (de Meister). — Lettre a un défenseur de la Ph losophir. — Déclamation th«àiralo.

Ou trouve dans les « Mélanges de littéral ure » de Siiard, Paris. I8n3-Ï8^'î. 5 vol. in-8, plusieurs articles signes M. et P. qui ont été écrits par M"' Pauline de Meulan pour le « Publiciste », et quelle signait de ces initiales. Le libraire Didier a rinlenlion de recueillir les meilleurs articles du journal de Suard, afin d'eo former un volume d'éiudes littéraires de Mm» Guizot.

4. Avec M. Cuizot : Annales de J*Éducalion. Paris, Le Normant,

1811-16, 3G livraisons formant 6 vol. in-8.

Voy. l'article nrécédent. C'est dans ce recueil qu'ont paru d'abord des contes et des études morales, dont il a formé plus Urd des recueils.

Ed général ce qae M. et M"** Guizol avaient écrit de plus important poar ce recueil périodique» a été reproduit dans les ouvrages de l'un et de l'autre.

5. EnfaDis (les), contes à l'usage de la jeunesse. Paris^ Klostermann fils; Delaunay, 1812, 1819, 1824, 2 vol. in-12 avec gravures, 8 fr.

Éditions publiées du vivant de l'auteur.

Cet ouvrage, ayant obtenu un graïKl succès, a en d'autres éditions faites par le ttbraire Didier; la dernière est de 1855. Prii : 8 flr.

Les contes conlenus dans ces deux volumes sont ceux-ci :

Toioe I. Histoire d'un ioab» d'or. -- Francon. — M. le chevalier. — fiodoxiej ou rOrgoeil permis. — Edouard ai Eugénie» ou le Sac brodé et l'Habit neuf.

Tome II. Marie, ou la Fête-Dieu.— Les petits Brigands. — Le vieiMe Generièta. — Julie, ou la Murale de madame Cfloquemitaiue. — Agiaé et Léontine, ou les Tracasseries.— Aye! ayel aye! conte. — Hélène, ou le But mauqué. — Annand, o« le Pelit Garçon Indépendant. — Le Secrei du courage. — Le Uéve.

Deux de ces contes ont été traduits en allemand; le premier, du tome I«% et le premier» du Tome II :

GeMchichte eines /omis d'or, nach di;n franzôsiscben, der M»» GuUot. Strasburg» Levrault, 1838, in- 18 avec une grav.

Maria, oder 4as FroknhiûkHamtfeni (Mar)c on la Fête-Dieu. Tradait du français de Hm« Guiz«l). Strasbourg, Levrault, 1833, in-18.

6. Écolier (!'), ou Raoul et Viclor. Ouvrage couronné par l'Académie française, comme le plus utile aux mœur&. Paris» Ladvoeat, I82lr 1827. 4ToLin-l2, 14 fr.

Éditions publiées du vivant de Fauteur. Le libraire Didier eu a publié sept autres depuis. Les dernières sont de 1852, 2 vol. in-12, avec 8 vigoette:i« 7 fr,, et I8SS, in-8 avec iâ lithographies, 10 fr.

7. Contes (nouveaux). Ouvrage à l'usage de la jfîutiesse. Paris^ Bécbet aine» 1823, et 1824, 2 vol. in-12aveG 6 gravures, 9 fr*

Ce recueil renrerme les contes suivants :

Tome !•». Scaramouche. —Cécile et Nanette. — Trdfs livres de la vtede Nadir. -^ U Mère et la Fille. — Le Devoir dîfUcile. •— Qucstioa de morale. — La Ntnt du jour de l'an.

Tom ? II. Le Curé de Chavignat. — Le double Serment. — La pauvre José. — CaroUae, ou TEfTet du malheur.

Ce dernier conte est de M>"« Elisa Guizot, née Dillon.

Depuis la mort de rauteur, anivée en I8i7, il a été fuit par le libraire, Didier, dnq antres éd lions in-lâ, in-18 et in-8 de ces Contes; ^ dernière» sont : l*" édilioii, i8M, 2 vol. inl8 jésns. plus 8 viffuetics,8fr. -> Nouvelle (8«) édriien, augOL deiDoralités en vers; par M"" Elisa Blereau (depuis Mi*« Gagne), 1858, In-S, avec S iilliogr., 10 fr.

Des conter rie M"* Guizot (les Enfanta et l>s Nouveavx Comes),le libraire-^iteur a formé une collection sous le titte factice d« l'Amie des Enfanl9.

Cette collection est coniposéo : des Récréntiom niorale», rotttes détadiés du livre intitulé « Une Familie » ; des Eafants, et des Nouveaux Conies^

La collection forme 5 vol in- là, un vul. ^r. in-8, pi 1:2 vol. in-18, dont un ou deux contes ont formé des volumes. Ceci, c'est de la librairie.

8. Éducation domestiqne, ou Lettres rie fomrlle sur rEd/iCfitiôfl.

0«vra'»e couronné pair rAcadéniiiî, dam sa sétince d» Si acrût 1827,

comme le plus utile aux mœurs. Paris, Piclion et Didier, f826=,

IS2S, 2 vol. in-8. — !ll" édilioiï, sous le titre : Letires de famille

sut rfcducaliôn. Paris, Didier, 1840^ 2 vo|. în 12, porlr. 1 fr.

Ouvrage couronné par rAcadénrto française, loMaoûl itm, deux mois apvës Cl mon da Tauieur.

9. Une Famiilej ouvrage à Tusage de la jeuiièssey st^vi de. poùf ¥eMi CoDieSr Paris^ Pitboo ti Didiefv tSid, om sfee db «Mte

titres, Paris, Didier, 1832, 2 vol. in-12 av«c gravures. — knim éditions : Une Famille^ ouvrage à l'usage de la jeunesse; par Mme Guizot, continué par ilmeAmable Tastu. Paris, Didier, 1837, 1839, 1841, 1844, 1852» 2 vol. in-12, avec 8 gravures et 2 frontispices, 8 fr.

Les éditions avec la continuation de Mme Tastu n*ont plus les CodIps qai terminent la première. De ces Contes on a formé on f oiome intiialé : Béeriëtiûm

morales.

10. Essai sur la vie et les écrits d'Abailard et d'HéloIse jusqu'au concile de Sens. 1837, 1853.

Impr. il la tête des < Lettres d*Ahailard et d*Hé1oTse », trad. da latin snr le i scrit i,923 de la Bibtiolhëque royale, par M. Ed. OddouL et réimprimé à la saite des « Conseils de morale » de l'aiiteor.

11. Conseils de morale, ou Essais sur l'homme, les moeurs» les caractères, le monde, les femmes, Téducatioii, etc. Ouvrage inédit. Précédé d'une Notice par M. Charles de Rémusat^ et publié par M. Guizot. Paris, Pichon et Didier, 1828, 2 vol. iii-8, avec uo portrait, 14 fr.

Cet volumes renferment :

Tome I*'. Notice sur M** Guizot, par M. Gh. de Rémusal, pp. i k lzu. — De rbomme et de la vie humaine, pp. 1 à 140 — Des Sentiments moraux, pp. 111 à StS. — Des Caractères, pp. 126-294. — Du Monte, pp. 295-364.

Tome II Des Femme.s, pp. 1 à 68. —De TÉducalion. pp. 69 à 143, fin des Ess^i et Conseils de Morale. — Des idées de droit et de devoir, considérées comme fondement de la Société, pp. 145 à 271. — De l'Anarchie du Pouvoir, pp. 273-316. — Essai sur la vie et les écrits d'Abailard et Héloîse.

Les faui-titres portent, et avec raison, Œuvres diverses et inédites de M^ Gui%ot,

12. Récréations morales. Paris, Didier, 1837, in-12 avec 4 gravures, 4 fr. — Nouv. (7* et 8*) éditions. Paris, le même, 1851, 1855, in- 18 avec 4 vignettes, 3 fr. 50 c.

Ce sont les Contes qui étaient âi la suite de la première édition de Touvrage de l'auteur, intitulé : « Une famille •.

On trouve dans ce volume les contes suivants :

Le Jeune Précepteur, ou le Mentor dans l'embarras. — Le Chapeau, ou Sachez mériter l'estime. — La Gf^nérosité. — La petite Fille pressée. ~ Un premier jour de colk'ge. — L'Arbre et la Forêt, ou li*8 Œuvres de Dieu. — La Rolie de Toile, ouïe Travail rend heureux. — La grande allée des Tuileries, ou lt*s Apparitiuos trompeuses. — lie Présent du jour de naissance, ou la Véritable Bieiifais;ince. — Le petit Dontinique, ou la Reconnaissance. — Ah ! si j'étais fée!— L'imprévoyance* — La bonne Conscience.

13. Amie (F) des enfants, petit Cours de morale en action, contenant tous les contes moraux à l'usage de l'enfance et de la jeunesse, par Mme Guizot. Nouv. édition, augmentée de moralité en vers, par Mlle Elise Moreau. Paris, Didier, 1852, in-8 de 35 feuilles, avec 16 lithogr, 10 fr.

Tous les contes que son auteur a publiés k diverses époques [les Enfants, lei Nouveaux Contes, et ce qui forme les Récréalions morales), et qui jouissent d'une réputation si bien méritée, ont été recueillis dans ce volume par les soins i>clairés de l'éditeur, et forment un ensemble oh la morale pratique la mieux approprié^ aux besoins de l'enfance, les principes les plus élevés, rayonnent d'un éclat qu'ol trouve rarement dans les autres productions de ce genre. On y a joint de peUtei

moralités en vers, dont la rédacUon a été confiée k Mlle Ëlise Moreau, jeune i

«ont 1* Académie flrançaise a digaement récompensé les travaux. Cet moralitéi

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écrites en Yen simples ai concis, préparent l'enfani ik rimpresslon oa'il ts reee- TOlr du conte, et en gravent mieux la douce morale dans sa mémoire. Ajoutons que de charmantes lithographies complètent cet ensemble, et nous aurons con- TaîBCU toutes l«*s mères qu'elles ne peuvent refuser le chef-d'œuvre de MmeGuiiot à la bibliothèque de famille.

Madame Guizot a aussi fourni, lorsqu'elle n'était encore que Mademoiselle de Meulan, un gr. nombre d'articles : au Publiciste, outre ceux réunis sous le titre d^^^at^, etc.; aux Mélanges de Suard (ses articles sont signés G. IL); aux Archives littéraires de l'Europe (1804-1806); et^ bien plus tard, aux Archives philosophiques, politiques et littéraires.

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