MORALITÉ
0 vous tous ! qui puisez l'onde Dans les puite» dans les torrents.
Dans lacs, fleuves ou étangs.
Où peut périr tout le monde, Ne buvez pas de cette eau SMl s'y trouve des sabots.
Qui qu'a fait ces hémistiches?
C'est Rozane (t), Fleury (2), Rolinat (3), Duteil (4), Bourgoin (5), Georges Sand qui n'est pas godiche»
En paraphrasant le morceau sans beaucoup trop d'efforts.
J) Rozane..
(S) Fleury, qui fui. eu 184S, commiMaire du Gouverofineiil provisoire dam le meDl de Tlndre.
(S) RoUnat, qui ftit député à la CousUUiâBte de 1848, pour le même dépanemeot
[A] Duteil, qui fut nommé, après la révolution de février, procureur-général à la Citf d'appel de Bourges et est mort depuis président de chambre à la ntéme Cour.
M. Duteil dut à rinlluence de madame Sand la hante position par bquelle il débuta àtf la magistrature, ainsi que cela résulte d'une lettre assez corieuse par laquelle œtte émt^ alors toute puissante auprès du gouvernement provisoire, donnait i son protégé de U Cbâtrea vis des démarches qu'elle faisait dans son intérêt.
« Je m'occupe de toi; Je cours. Planât fourt. On m'a promis; |e suis presque sdre fK nous réussirons. Je ne quitterai point que cela ne soit fait. Je t'embrasse,
Gkosgbs ».
lA suscription, plus curieuse encore, est conçue en la manière qui suit . Monsieur le citoyen Duteil.
Au surplus, il faut le dire, madame Sand, en conU-ibuant k la liombaUon de K. Dotetl ws fondions de procureur-général près la Cour de Bourges, a rendu service à celte Cour, «a» Laquelle cet excellent homme a apporté une roodéralioa el imm loft^tnoe poliik|o« qv*' lardèrent pas à lui conctUcr Vaffecuon des coVlé|iiés qtii ravalent vu me quelques appniM*' fions venir s'asseoir i la Vêle du p&rq^el.
'5; Bourgoin....