V. CHARLOTTE CORDAY D'ARMONT
GoRHAT d'Armoïit (Marie-Aïuie^hariotte) que, seloD ta dilKreoce des opinions. Ton a tour à tour qualifiée d'assasân, de Judith framçaiae, de Guillaume Tell fâninin y et que M. Alph. de Lamartine a appdée a Fange de l'assassinat», née le 27 juillet 1768, aux Lîgnerîes, près d'Arcentan, de Jacques-François de Corday d' Arment (arrière petitfils de Marie Corneille, sœur de Pierre et de Thomas Corneille) et de Jacqueline-Charlotte-Marie de Gauthier des Authieux^ son ^XMise; morte sur l'échafaud révolutionnaire, pour avoir purgé ta France d'un scélérat, le 16 juillet 1793.
L'opinion des étrangers sur la terrible action de Charlotte Corday a été unanime : c'était de l'héroïsme de sa part Aussi, des poètes de diverses nations ont-ils chanté la belle et courageuse jeune fille. Ce sont Klopstock et Jean-Paul (Richter) , en Allemagne, et Poochkioe, en Russie. Il existe jusqu'à quatre tragédies allemandes qui ont pour sujet la scène audacieuse d'une journé de juillet 1703 et ses suites.
Conune pour la monographie de Marie- Antoinette, nous ne dtODS pas ici les ouvrages généraux dans lesquels il était obligatoire de parier de Charlotte Corday avec plus ou moins d'étendue, tels que les biographies contemporaines et les histoires de la Révolution française, mais les publications particulières et les livres où Ton penserait peu à trouver des notions sur l'héroïne de la Gironde.