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LE R, P. BOUCHARD 119 ailles : colonie européenne et le personnel des consulats cette ; étrangers.
u de | \ ; A NAT. ,. ‘ ; Ce départ eût été une désertion. Gordon n y rdon ; pouvait songer, tesse ee à Abandonné à lui-même, souffrant de l'ingratitudé L “ler, et de l’inertie de sa patrie, il ne se découragea pas, u pa soutenu qu'il était par sa foi en Dieu et par son SäNs | admirable piété. Un officier anglais qui demeurait rou- | avec lui, écrivait de Khartoum à cette époque : der * Gordon a un caractère extraordinairement aimant, rÉr'A doux, tranquille, gentil et fort. Il est si humble 000 aussi... Chaque fois qu'il sort, il trouve à sa porte fa- une foule d’Arabes, hommes et femmes, qui viennent ain lui baiser les pieds avec vénération. On lui apporte ad - des enfants malades pour qu'il les touche et les gué- M dix risse, On l'appelle le père et le sauveur du Soudan ve: Tous les jours il lit l’Zmitation de Jésus-Christ. 1] | u'à est, je crois, le plus grand et le meilleur homme de | ri- ce siècle””. (1) | [Le Le 14 mai 1884, le père Bouchard m'écrivait Rs de Saint-Michel de Bellechasse : “ Khartoum n'a il | RD oO OS SAP EE DRE een la