VIENT DE PARAITRE
L'Ës^tase de Marie ou le Magnificat,
par le R. P. DEIDIER, 1 vol. in-12, prix i fr., franco : 1 fr. 25.
Xa Cause île l'Hypnotiisnié, par l'iibbé Ferret, 1 vol. in-12, prix franco: 3 fr.
^hypnotisme et tous les phénonaènes qui s'y rattachent ont, dans ces derniers temps, tellement préoccupé les esprits, qu'on ne saurait s'en désintéresser complètement. Un livre écrit avec méthode, mesure et sagesse, qui, plein de faits, étudierait la question sans parti pris ot montrerait à quel agent secret il faut attribuer la cause de l'hypnotisme, serait certes le bien venu, et tout en satisfaisant une légitime curiosité, il donnerait la véritable solution de cette importante question. Tel est le livre que vient d'écrire M. l'abbé Ferret, et que nous n'hésitons pas à recommander à nos lecteurs. Il est plein d'un réel intérêt, écrit avec verve et con forme à la sainte doctrine. VUnivers.
l>iïrectioiii»ouïl'oi'aisoii,con^e/ia7iiBi/i5'i-g'a«tfe avis pour faire la méditation, par le R. P. Bourgoiïig, 3° supérieur général de l'Oratoire, 1 vol. in- 12, prix : 1 fr.
Si notre temps a besoin d'un remède spirituel d'une importance sans égale, c'est évidemment de l'Oraison. La foi est ébranlée dans la grande majorité des âmes, et, dans les autres, les racines qu'elle y a poussées sont si frêles et si délicates, qu'elle paraît plutôt morte que vivace. Pourquoi? parce qu'on ne se livre plus "aux saints exercices de la Méditation : on n'en connaît même plus la méthode. En Oraison comme en toute autre science, il est mieux d'apprendre les principes aux leçons d'un grand maître. Or, le Père Boufgoing, nul ne le conteste, est maître en pareille matière.
Organe de la Réparation.
Réisotutioiis Clirétieunes, par le R. P. Célestiii deLabroque, capucin, 1 vol. in- 12, prix franco 3 fr.
II est aisé de se fig-urer ce que peut-être un livre écrit par uu tel saint. Les Résoliolions. Chrétiennes nont^OMT objet des choses Gbligatoires et des choses de conseil». L'énerg-ique etpersuasif P. Célestin nous eng-ag-eà accomplir les unes et les autres, et joint à ses démonstrations d'une sobre et vig-oureuse éloquence des traits historiques choisis avec soin pour nous frapper et nous émouvoir. Sans y penser, ilnous donne le secret de son élévation morale, de sa perfection en nous sug-g-érant des résolutions comme celle-ci: « Je ferai chaque jour le plus de bonnes œuvres que je pourrai. — Je considérerai souvent l'amabilité infinie de Dieu et son immense amour pour moi.— Je me servirai de l'admirable spectacle qu'offre à mes yeux l'univers pourm" élever à la contemplation de Dieu.— Je lirai assidûment la vie des saints. — J'aurai toujours devant mon lit une belle image bénite du Sacré-Cœur et je l'invoquerai, etc., etc., « Les plus graves sujets entremêlés, d'histoires vraies, très bien écrites, une lecture de piété qui offre en même temps l'attrait d'une lecture propre à nous délasser et à nous instruire tel est ce volume que tous les catholiques devraient posséder. M. E.
IJe bieuheiii'eiix Jean Cialiidel Perboyre, prêtre, niissionitaire et martyi*; discours prononcés par Mgr Demimuid, directeur général de l'Œuvre de la Sainte-Enfance, 1 vol. in-12 de 180 pages, illustré de 3 gravures. Prix franco : 1 fr,
La France entière a accueilli avec enthousiasme
la béatification, du glorieux martyr Jean-Gabriel Parboyre, mais il était réservé à la congrégation de la Mission, qui a donné ce nouveau Bienheureux à l'Eglise, de célébrer dignement son triomphe.
L'orateur, qui est si attaché à l'œuvre des Missions comme directeur de la Ste-Enfance à Paris, a trouvé dans son sujet un vaste champ pour son éloquence. Il a successivement considéré dans le bienheureux Perboyre le prêtre, le missionnaire et le martyr. Et. lorsque après avoir montré les saintes ardeurs du prêtre, le zèle si actif du missionnaire, Mgr Demimuid célèbre les souffrances horribles du glorieux Saint, son éloquence s'élevant avec le sujet, arrive à de grandes hauteurs, et l'on peut dire que le panégyriste^ qui a pénétré si intimement dans la vie du Bienheureux, est digne du héros qu'il célèbre.
Le style de l'orateur a de l'éclat, delà vigueur et une élégance continue. En un mot les trois discours qui forment le panégyrique du Bienheureux Perboyre joignent au grand intérêt qui s'attache à la vie' d'un héros chrétien et français au milieu du xix« siècle, le mérite d'une grande éloquence et d'une élégante diction. C'est direassez quMl doitremporter tous les suffrages. BouNES, ehanoine, licencié es -lettres