‹ Le Rajah [microforme]Chapitre 7 sur 11 · LES TROIS FEMMES SEULES · texte numérisé non relu

LES TROIS FEMMES SEULES

Ah ! quel charme, quel délice Que d'échapper un instant Au continuel supplice

Du faux, du fard, du clinquant !

De regarder la nature Autrement qu'en travesti,

Et non par une ouverture

De Strauss ou de Puccini,

De ne pas pleurer pour rire Dans un long récitatif,

De ne plus être l’Elvire

D'un vieux don Juan poussif, Et de n'avoir plus à boire, Quand se corse le mélo, Quelque poison dérisoire

Qui fut fait avec de l'eau.

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