GABRIELLE
Dédié à Madame Chs F. Lalonde
Où va donc ce souffle d'amour, Souffle parfumé d'mnocence, Quittant ce terrestre séjour Dans un m3fstérieux silence.
Où va donc se perdre à jamais.
Cette ombre timide et légère Ne laissaat d'elle que regrets Dans le cœur brisé d'une mère.
Ah ! sous les voûtes éternelles, Dans ce lieu, brillant de splendeur Se sojit ployees toutes les ailes, Les anges reclamaient leur sœur.
Mais, quand Dieu permit de cueillir Cette âme sœur, fleur de mystère, A leur platonique désir Répondit un sanglot sur terre.
L'ange de cet ordre chargé, Cherchant une âme la plus bel le Dans sa prière a murmuré Le nom béni de Gabrielle, Ste Cunégonde, 1889. AttALA,