‹ Le Recueil littéraireChapitre 66 sur 82 · IV, HÉLIKA · texte numérisé non relu

IV, HÉLIKA

Sur ce plateau qui pouvait avoir une étendue d'une dizaine d'arpents, trois grandes huttes se touchant les unes les autres avaient été élevées. I/une d'elles avait une apparence toute particulière. Bien que comme les autres, elle fut construite de matériaux grossiers, sa forme ressemblait à celle d'une chaumière, elle était plus spacieuse que les autres. Le houblon et quelques vignes sauvages, en la tapissant à l'extérieur, lui donnaient un air de fraîcheur et de bien-être. Des fenêtres l 'éclairaient de tous côtés, les unes donnant sur le lac, les autres sur la rivière. Nous connaîtrons plus tard comment le propriétaire avait pu se procurer un tel luxe pour un sauvage, habitant la profondeur des forêts.

De forts volets garnis de fer avaient été posés pour les protéger du dehors. Par ci par là, un trou ou plutôt une meurtrière était percée. Enfin, on voyait combien Hélika, puis(|ue c'était sa demeure, était jaloux de veiller à la sûreté de ceux qui l'habitaient.

(à sui7<re) Dr Ch. de Guise.

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