‹ Le réflexe cutané plantaire dans la première enfance: Ses complexités et ses mutationsChapitre 12 sur 32 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Hypothèses émises sur le mécanisme du réflexe plantaire (normal ou pathologique) et sur les causes de ses modifications chez l'enfant.

Depuis longtemps, les recherches expérimentales faites chez l'animal (section de la moelle, centres étagés) semblaient démontrer que la moelle était l'organe important de centralisation des réflexes.

En tant que conducteur, elle liait ses centres au cerveau, mais celui-ci n’exerçait sur son activité propre qu'une action modératrice.

On admettait que le névraxe du jeune enfant fonclionnait par aulomatisme exclusif et que c'était seulement lorsque s’achevait la myélinisation de ses faisceaüx que les réflexes, dont il était jusqu'alors le seul régulateur, recevaient le contrôle cérébral. C'est ce qui permettait de dire à Léri que l'enfant normal, ayant la mYyé-

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