‹ Le réflexe cutané plantaire dans la première enfance: Ses complexités et ses mutationsChapitre 17 sur 32 · NOTATION DES RESULTATS · texte numérisé non relu

NOTATION DES RESULTATS

Nous n'avons pas consigné les réponses aux stimulations plantaires dans 2 tableaux, à cadre rigide, de « flexions » et « d'extensions »; nous avons souvent fait dans nos fiches des descriptions assez détaillées des mouvements observés.

Én voici un exemple :

- A gauche : l'excitation provoque un relèvement dorsal du pied avec surextension des 5 orteils Joints audessus du plan dorsal, sans éventail.

A droite : flexion très franche, en plongée brusque du gros orteil, avec ébauche légère de grifle des 4 dermers orteils.

À la fin de notre travail, considérant l’ensemble de

nos observalions, nous avons jugé que seuls les carac-

tères morphologiques qui avaient été attribués à un grand nombre de réflexes étaient dignes de définir un type général.

C’est ainsi que se justifiaient à notre sens les appellaions : griffe, flexion préhensive, bielle, etc.

D'autre part, c'est la constance de la succession dans un même ordre chronologique, de ces divers types préhensifs, qui nous a permis d'affirmer que leurs mutations sont graduées, et de croire en leur filiation.

Note. — Nous avons selon l’usage qualifié « préhensive » la flexion accentuée « en crochet » du gros orteil ou de plusieurs orteils.

En réalité, c’est seuiement chez l'embryon que se trouvent un muscle adducteur et un os cunéiforme convenablement disposés pour permettre (comme chez les primates) l’opposition du gros orteil aux autres (Tournay, d’après Van Woærkom).

Le terme « flexion agrippante » évoquerait peut-être une image plus exacte.

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