‹ Le Réflexe Naso-oculaire: Contribution à l'étude du Réflexe naso-facio-oculaireChapitre 10 sur 30 · ARE. LE · texte numérisé non relu

ARE. LE

de ce point de topographie et, de leurs recherches faites sur 8 pièces cadavériques, il ressort que le trou Sphéno-palatin est situé en avant de la queue du cornet, c’est-à-dire à 8 mm. environ et au ras de son insertion turbinale. En effet, de deux choses l’une : ou bien, sur le Squelette, le cornet trop long s’insère loin sur le palatin, sur une crête anormalement développée, et dans ce cas le trou Sphéno-palatin est divisé en deux orifices sus et sous-jacents à l’insertion osseuse du cornet; ou bien, celui-ci, plus court sur le Squelette, se prolonge sur le vivant par sa muqueuse, en une sorte de « méso » et permet de dire (BERTEIN) : « Que si, du point de vue ostéologique, le trou se trouve bien arrière du cornet, sur le cadavre il est situé en avant. »

LES RACINES DU GANGLION. — Les connexions nerveuses du Ganglion ont été longtemps discutées. Les auteurs anciens lui reconnaissaient à la fois des branches afférentes et des branches efférentes. Ces dernières, issues directement du Ganglion, comprenaient les nerfs : nasaux supérieurs, naso-palatin, palatin et rameaux orbitaires.

Les auteurs classiques, avec LONGET, PRÉVOST, CRU- VEILHIER; de nos jours, POIRIER, CUNÉO, HOVELACQUE, admettent toujours l’existence des branches afférentes, mais nient, au contraire, celle des branches dites efférentes. Une dissection fine permet, en effet, de démontrer que les branches énumérées précédemment proviennent, non pas du Ganglion, mais du nerf Sphéno-palatin et constituent soit ses rameaux terminaux,

soit ses branches collatérales. Quart âü nerf sphénopalatin lui-même, il ne peut être davantage une branche efférente, car il est constitué, en mitjeure partie, de filets trijénimés qui ne cessent de lui æÿpartenir, bien que certains d’entre eux s’en détachent 5omentanément pour pénétrer le Ganglion ou s’y acc®ler au moment où il arrive à son niveau. Mais ces filets n’ont avec la substance ganglionnaire que des rapports de contiguité (quelques uns cependant s’y terminent) et sitôt après l’avoir traversée vont rejoin-dre le nerf sphéno-palatin. Ce nerf provient donc du Maxillaire supérieur, branche du Trijuniéau. S’il semble abandonner des filets au Ganglion de Méékel, c’est qu'il est en effet relié à lui par un ou deux rééaux très courts (HOVELACQUE), constitués par ceux de $és propres filets qui, au niveau du Ganglion, l’abandonnent momentanément, et par des fibres émanées d’autres nerfs qui, en sortant du Ganglion, empruntent cette anastomose pour parvenir, soit par la voie ascendante, soit par la voie descendante, au nerf maxillaire supérieur, au nerf orbitaire, ou au nerf sphénopalatin lui-même. |

Les RACINES DU GANGLION, ou branches afférentes, comprennent principalement le nerf Vidien, en second lieu l’anastomose qui l’unit au nerf maexillaire supérieur et les deux filets que lui envoie le nerf sphéno-palatin. -

LE NERF VIDIEN est formé par la réunion de 3 rameaux : 1° Le Grand Pétreux Superficiel (branche du Facial) qui prend naissance au niveau du

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