AVANT-PROPOS
Avant de quitter la Faculté, nous nous faisons un devoir et un plaisir d’adresser l’hommage de notre reconnaissance à tous nos Maîtres, et plus particulièrement à M. le Professeur ROLLET, qui a bien voulu nous inspirer le sujet de ce travail. Nous ne pourrons oublier la grande bienveillance avec laquelle il nous a toujours accueilli et garderons le souvenir de son précieux enseignement.
Nous savons gré à M. le Docteur SARGNON de nous avoir communiqué les observations et les faits cliniques rapportés dans ce travail. Il ne nous a refusé aucun de ses conseils éclairés; qu’il veuille bien nous pardonner d’avoir abusé de sa grande amabilité en mettant trop souvent sa bibliothèque à contribution.
Nous assurons de toute notre gratitude notre Maître, M. le Médecin-Major BERTEN, et le remercions de l’accueil bienveillant que nous avons reçu de lui. Ayant, du sujet que nous étudions, une connaissance approfondie, il-a bien voulu nous venir en aide et nous lui devons de ne pas nous être égaré dans l’étude si complexe du Sympathique. Nous lui avons
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beaucoup emprunté et peut-être l’avons-nous involontairement plagié. Qu'il veuille bien nous en excuser. | Nous n'oublions pas M. le Docteur COLRAT qui, en nous permettant d'utiliser ses travaux, a participé, dans une large part, à l’élaboration de notre thèse. Enfin, il nous est particulièrement agréable d’adresser nos vifs remerciements à M. le Docteur MOUNIER- KuaN. Il ne nous a ménagé ni son temps, ni ses conseils. Encouragé par l’accueil qu’il nous a toujours réservé, nous n'avons pas craint de recourir, peut-être trop souvent, à sa grande obligeance. II n’a pas hésité à nous soumettre ses idées personnelles et à faire une critique bienveillante de notre modeste travail. Son dévouement nous fut d’un précieux Secours, noOtre tâche fut moins. lourde, c’est pourquoi, de tout cœur, nous le prions de croire à notre très vive et re-
connaissante sympathie.