‹ Le Réflexe SolaireChapitre 6 sur 39 · MÉDECIN DE L'ASILE SAINTE-ANNE · texte numérisé non relu

MÉDECIN DE L'ASILE SAINTE-ANNE

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Avant-Propos

Puisqu’une très bienfaisante hérédité m'a fait le fils, le petit-fils, le neveu, le frère de médecins, puisqu’ainsi la voie des sciences médicales m'a été ouverte et que je n'ai eu qu'à m'efforcer de suivre les exemples que me donnaient les miens, c'est aux miens, tout d’abord, que je veux adresser les remerciements dictés par l'affection et la reconnaissance. à se

J'offre toute l'activité de mon existénce à la mémoire vénérée de mon Père et de mon premier Maître. J'écris son nom au début de ces pages : c'est pour bien dire la reconnaissance infinie que je lui dois, ainsi que la douleur et le trouble profond que sa perte me laisse ; c'est pour que son souvenir me guide et m'encourage dans les efforts que l'avenir réserve. é

Mon grand-père, ancien interne de Morel, mon oncle, ancien interne de Magnan, m'initièrent à la connaissance des maladies nerveuses et mentales. Depuis quelques années, viennent prendre leur signification, dans mon esprit, ces multitudes de pensées et d'images qui passaient et revenaient sans cesse dans leurs entretiens quotidiens ; à cette acquisition faite inconsciemment, sans effort, au jour le jour, je dois la bonne fortune d’avoir été familia-

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risé avec l’aliéné et déjà de l'avoir aimé, bien avant de l’avoir approché, par moi-même.

Un appui qui s’est manifesté maintes fois et pour mon

plus grand bien est celui que mon: frère m'a toujours

généreusement assuré. Notre travail en one à. Paris,

à J'Asile Clinique Sainte-Anne, de meure tout particulièrement dans ma mémoire en souvenir bien vif d'une

affectueuse intimité et d’une fructueuse collaboration.

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J'offre l'expression de ma reconnaissance’ aux Maîtres dont je me fais un honneur d'inscrire ici les noms : à

M. le Professeur Alezais, Directeur de l'Ecole de Méde-

“cine, à ceux dont je fus l’externe ou l'interne dans les Hôpitaux de Marseille.

M. le Professeur Imbert, à la Clinique Chirurgicale de l’Hôtel-Dieu, a dirigé mes débuts hospitaliers, et malgré l'orientation médicale qui était la mienne, a bien voulu

continuer de porter de l'intérêt à son ancien élève.

M. le Docteur Pagliano, M. le Professeur Oddo, M. le

Docteur Sépet m'ont successivement rendu inoubliables

ces impressions de tous les jours, nées à leurs côtés, dans

le service d'hôpital et pour lesquelles je les prie d’ accepter le témoignage de mes très respectueux remerciements. Que M. le Professeur Oddo me permette d'y associer la profonde reconnaissance que je lui garde de tout cœur,

pour son affectueux dévouement et sa grande ‘bonté en

des “heures douloureuses que le tbe ne peut faire

oublier.

Avant mon départ pour Paris, je fus pendant un an linterne de M. le Professeur Roger, à la Clinique Neurologique de l'Hôtel-Dieu. Je veux, en l’assurant de mon respectueux attachement, lui dire toute ma reconnaissance pour le savant enseignement que j'ai reçu de lui, pour l'encouragement que j'ai trouvé sous sa direction, pour l'intérêt qu'il m'a témoigné au cours de travaux dont il était si volontiers l’animateur.

Ma dette de reconnaissance n'est pas moindre vis-à-vis des Maîtres qui m'ont accueilli à Paris.

‘J'adresse mes très respectueux remerciements à M. le Professeur Balthazard et à M. le Professeur Agrégé Duvoir dont j'ai pendant un an suivi l’enseignement à l’Institut Médico-légal. , J’assure encore de toute ma gratitude M. le Professeur Agrégé Laignel-Lavastine ainsi que MM. les docteurs Logre et Heuyer, médecins de l’Infirmerie Spéciale près la Préfecture de Police, qui m'ont fait saisir l'importance de la Médecine légale psychiatrique et m'ont, de <ette science, donné de précieuses leçons.” à

M. le Docteur Capgras, Médecin-Chef de l'Asile de Mai son Blanche, voudra bien trouver ici la sincère expression de mon profond attachement : l'année passée auprès de lui a été pour moi riche d’acquisitions psychiatriques, en même temps que je recevais des preuves sans cesse renouvelées d'un intérêt réconfortant et d’une bienveillance toujours prèle à se manifester.

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Je suis heureux de pouvoir exprimer à M. le Docteur :

Truelle toute ma reconnaissance pour la bonté avec la-

quelle il m’a reçu dans son service, pour ses enseigne-

ments précieux et qu’une intimité dont je m'honore rend encore plus aimables. pi

Enfin, il m'a été donné de trouver auprès de M. le Professeur Henri Claude une direction et un encouragement qui m'ont grandement facilité la tâche dans le domaine de la Neuro- Psychiatrie ; ; je lui dois le sujet de ce travail, les conseils nombreux qui m' ‘ont permis d’aborder une question qui lui est chère. Je le prie de vouloir bien agréer, pour la confiance qu’il me témoigne et pour l'honneur qu'il me fait en acceptant la présidence de cette

thèse, l'expression de ma très respectueuse reconnais-

sance.

M. le Docteur J. Lhermitte me permettra de dire à quel

point jai été touché de son très bienveillant accueil ; je lui adresse mes remerciements pour les enseignements. neurologiques que j'ai reçus de lui et je le prie de croire

à mon très respectueux dévouement. à!

Je désire, avant de clore la liste des nombreuses obligations qu'il m'est agréable de reconnaître, dire à mon ami,

le Docteur Charles Mattei, maintenant Professeur suppléant à l'Ecole de Médecine de Marseille et Médecin des

Hôpitaux, à quel point je lui suis cordialement uni: toute expression de mon affection ne saurait en donner la mesure.

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