FOIS
Général n'est nullement
persuadé QUE TOUT MOYEN EST ÉPUISÉ où qu'il lui est impossible de brmer un ministère qui achèverait les
de la session et administrerait durant la varance avec la confiance de la najorité de la Chambre d'Assemblée.
Après pleine et mure délibération sur ls ajournements qui lui ont été proposés, le vive voix ou par écrit, et avec tout le Rospect pour l'opinion du Conseil, Son Excellence refuse de dissoudre le Parlement pour le moment.
aaires
Epuuxp Han,
) \liréception de ce mémoire, k Conseil Législatif du temps, a voté des remerciements au Gouwrneur,
| finit par être
Dans une dissolution, le souverain ne doit pas être un instrument passif entre les mains de ses ministres ; Cu n’est pas seulement son droit, mais son devoir, d'exercer son jugement sur l'avis qui lui est donné. Et quoiqu'en refusant cet avis, il encourre une responsabilité sérieuse, s’1l supporté par l'opinion publique, il n y a pas un cas où cette res sponsabilité puisse être exercée avec plus de sécurité.
Pains Qi il n'y a pas de probabilité que le vote soit renversé par la nation ou que ce serait injurieux aux intérêts publics, il est clair que dans ce cas le souverain doit refuser la dissolution. (Grey Part. Gov, p. S0.
Lord Grey s'exprime ailleurs comme suit :
Dans les cas extrêmes, le pouvoir de la Couronne de refuser son consentement à ce qui est proposé par ses serviteurs, peut être employé pour le plus grand avantage de la nation ….. Si ce pouvoir suprême est exercé avec sagesse et tenu en réserve pour les grandes occasions, la Couronne peut, en général, compter sur le support de la motion en refusant de sanctionner des mesures que ses ministres pressaieut