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J'ai représenté à Sa Majesté que l'avis que ses ministres lui donnaient étaient de dissoudre les chambres, Mais, en même temps, avec le concours de mes collègnesj'ai exposé à Sa Majesté qu'il y a des occasions importantes où il est bon que le souverain ne soit pas embarrassé par des réclamations personnelles, quelque constitutionnelles, quelque valides, quelqu'utiles qu'elles soient. Si Sa Majeste était d'opi.
nion que la présente difficulté serait mieux réglée ou que les intérêts du pays seraient mieux servis par la retraite du présent gouvernement, nous étions prêts à laisser immédiatement le service de Su Majesté, (Hansard, vol. 191, p. 1705.)
M. John Bright pense ce qui suit :
L'honorable monsieur Ÿ nous demande (par cette dissolution) de renverser les vieux usages du Parlement et il n'y a pas un membre qui différera d'opinion avec 110i à ce sujet. Il nous demande cela pour maintenir en office un ministère qui y est arrivé par des moyens qui ne me paraissent pas recommandables." (Hansard, vol. 191, p.
Lord tour :
Il y avait alors (en 1841) deux circonstances à considérer ; l’une étant qu'en dissolvant le Parlement, nous encourrions le reproche de Sir Robert Peel en 1846, que ç'aurait été employer la prérogative de la Couronne pour maintenir un parti au pouvoir, ce qui n'était pas un exercice lé-
John Russell dit à son
gitimoe de cette prérogative, En 8econd lieu, il aurait fallu dissoudre sans les sub. sides pour l'armée et la marine ; et celn n'était pas convenable, (15 mars 1852, pl 1070, vol. 119.)
Il dit encore :
Les dissolutions avaient en lieu sur du grandes questions, le bill des Indes en 1784, le bill de Réforme en 1831, le Libre.
Echange en 1841. Mais c'est une autre affaire quand la question se réduit à savoir si c’est un certain Premier Ministre ou certain parti qui sera au pouvoir, Et quand Sir Robert Peel refusa de demander la dissolution des chambres en 1846,il déclara que cette prérogative ne devrait pas être employée dans l'intérêt d'aucun individu à la tôte des affaires ou d'aucun parti alors au pouvoir, C’est aussi mou opinion et quand je résignai en 1857, je refusai de demander la dissolution des chambres. (28 mai 1858 p. 1076, volume 150.)
Nous n'avons pas besoin de pousser plus loin les citations pour établir ce point. Ilest bien sûr que le gouvernement n'a aucun fait nouveau à alléguer depuis les dernières élections qu'il a lui même conduites à son goût. li ne peut pas même# prétexter la ques tion de l'abolition du Conseil Li gislatif, puisqu'il a abandonné ses idées à ce sujet, et qu’il n’a pas présenté de mesure durant cell session pour l'abolition du Conseil
gative, En aecond oudre sans les sub.
a marine ; et cela
(15 mars 1852, p
ent en lieu sur du bill des Indes en 6 en 1831, le Libre.
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