‹ Le Régent de rhétorique, moeurs flamandesChapitre 38 sur 56 · FEUX · texte numérisé non relu

FEUX

néanmoins^ qqe \e mariage aurait lieu à dix heures ; car , à minuit^ il devait en célébrer un ^utre« On passa par tout ce qu'il Toulut, et Félix, déjà couché, s'étonna d'entendre à dix heures rouler des voitures sous ses fenêtres; il sonna; Françoise soupait y et la locataire de Félix, pour iMIre l'agréable et ne pas laisser déranger la vieille fille , fhonta chez le régent de rhétorique , et s'enquit de ce que désirait M. Félix Molinier.

— Savoiiv quelles sont les voitures qui viennent de passer?

r— Qest la noce d'un officier, Monsieur ; quatre fiacl^es et les cochers portent des cocairdes plus grandes qqe le chapeau.

Félix se jeta précipitammeiit à bas de son lit, s'habilla en toute hâte et courut à réglise. A la vue de Lucile, l'émotion qu'il éprouva fut si vite qu'il tomba évanoui ; la secousse de *sa chute et la fraîcheur de la nef lui repdirent bientpC cour.

2l8 LE RÉGENT DE RHETORIQUE.

naissance ; il se releva et rentra chez lui dans un état à Étire pitié.

Il n'est pas nécessaire de dire qu'il ne ferma point l'œil de toute la nuit.

Le lendemain, vers huit heures, il se rendit chez M""' Lecomte, afin de lui dire ses chagrins et de j^rler au mpin^ de Luciie, puisqu'il ne pouvait plus désormais la voir.

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