Record Office. Regencies^ vol. 8, autographe
Lord Townshend au secrétaire J, Stanhope.
Whitehall, 17 (28) juillet 1716 «.
J'ai reçu vos lettres des^i et 23 courant (n. s.), avec la copie ^G la lettre que le duc d'Orléans vous a adressée. Je les ai toutes présentées au Prince au conseil de cabinet.
S. A. R. a été surprise très agréablement à la nouvelle de 'envoi de l'abbé Dubois h votre rencontre en Hollande. Elle ""egarde cette démarche, comme une preuve que le Régent est ^rivé à une plus juste appréciation de l'importance de la S&rantie de Sa Majesté pour assurer la succession et la tran- <luillité de la France. S. A. R. approuve entièrement ce que vous avez dit à l'abbé dans vos trois conférences avec lui sur ce Sujet; et elle pense que vous avez mis cette négociation sur le lOeilleur pied possible en le consternant tout d'abord * par l'appréhension qu'on ne puisse jamais gagner sur le roi d'admettre dans ce traité la garantie des renonciations, et en ne le laissant pas finalement sans quelque espoir que si le Régent Veut effectivement donner satisfaction sur la demande relative ^ Mardick, alors il y aura quelque probabilité d'amener Sa Majesté à le satisfaire sur la garantie.
S. A. R. est d'avis que quelque désagréable qu'une telle garantie puisse être aux cours de Vienne et de Madrid, si néan- Uioins le Régent consent à l'acheter au prix de la ruine effective <Ju port de Mardick, il ne serait pas sage de refuser d'insérer Celte garantie dans notre traité, en considérant combien est populaire en ce pays-ci tout ce qui est susceptible d'empêcher l'union des couronnes de France et d'Espagne, chose que l'intérêt de Sa Majesté l'obligera toujours d'avoir en vue avec ou %ans engagements formels pour cet objet, et en considérant ^ussi à quel degré la sûreté et l'intérêt de la nation, autant que l'honneur et la gloire de Sa Majesté, sont engagés dans l'affaire de Mardick.
S. A. R. est si pleinement satisfaite de la dextérité et de