By frightening him thoroughly at first
Thabileté que vous avez montrées dans cette entrevue, qu elle pense qu'il importe au service comme à l*honneur de Sa Majesté que la négociation soit maintenue dans cette voie, pour éviter les difficultés dans lesquelles M. de Ghàteauneuf nous plongerait certainement si cette matière était livrée à des conférences publiques, avant que les points principaux fussent concertés et ajustés; et S. A. R. m'ordonne de vous dire que les instru(!tions que vous avez laissées à M. Walpole pour sa conduite sont dans son opinion parfaitement appropriées à celle lin; elle ne fait aucun doute que vous ne continuiez à conduire celle aflaire secrète entre l'abbé et vous, de manière à ne pas donner d'ombrage à nos amis de Hollande '.
M. d(î (lliAleauneuf persiste en Hollande dans la voie qui lui a si bien réussi pour contre-balancer Tinfluence anglaise. Mais il s'éloigne du but, lorsque, agissant comme si Tabhô n'avait rien introduit de nouveau dans la négociation, il presse quand même Touverture des conférences à la Hâve.
Lord Townshend à J. Slanhope.
Hamplon Court, 31 juillet (11 août) 1716 *.
Vous aurez vu par les derniers rapports de M. Walpole qu^ l'ambassadeur français à la Haye a reçu des instructions pour proposer un autre expédient relativement au Prétendant, et ce. en vue d'ouvrir immédiatement les conférences, sans aucun | égard à ce qui s'est passé entre l'abbé Dubois et vous. S. A. B. est convaincue que cela ne peut pas se faire à autre intention ([ue (le diviser Sa Majesté et les États sur leurs intérêts respec-
1. I>a invmièrc lellrodc Stanliope indi(|ue qu'il avait informé le Pensionnaire. Mais il n'est pas (juestion d'autres personnages.