En anglais. Hegencies, vol
et de son voyage ici, sera surpris, je le crains, d*en trouver la.^ mention dans les papiers anglais. J'aurais souhaité, s'il eût été=^ possible, qu'on rempêchàt.
J'ai reçu de Vienne la confîrmation de la défaite de Tannée turque. Mais les détails sont encore un peu confus.
La proposition de M. de Gh&teauneuf aux État»-Génêraux de rendre la France garante de la Barrière inquiète George 1", au point de lui suggérer Tidée singulière de ne pas admettre la Hollande dans le traité qui se négocie entre l'Angleterre et la France. Elle n'en serait, pense-t-il, que plus sûrement sous Tinfluence britannique.
/. Stanhope à lord Townshend.
(Hanovre) 29 août 1716 K
Depuis ma dernière dépêche, le roi continue à craindre qu'il ne puisse être de très dangereuse conséquence que, dans le traité dont il s agit en ce moment, la France devienne garante de la Barrière hollandaise. Car cela lui donnerait occasion à son plaisir de faire naître et de fomenter des disputes entre les Hollandais et les Flamands, disputes qui pourraient très aisément être amenées non seulement à créer une rupture entre l'Empereur et la Hollande, mais même à mettre l'Angleterre dans la nécessité de désobliger l'une ou Tautre de ces puissances, chaque fois que la France épouserait dans ces démêlés le côté de la question qui serait connu pour être désagréable à l'Angleterre. Nous avons quelque chose de pareil à craindre même dans la présente négociation. Car si nous paraissons peu disposés à mentionner leur Barrière dans ce traité, la France ne manquera pas de s'en servir à notre préjudice en Hollande. Aussi le roi croit-il qu'il vaut la peine d'examiner s'il ne serait