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^iOO LK RÉGENT, L*ABBÉ DUBOIS ET LES ANGLAIS-
j*auray toute ma vie un attachemeat particulier pour sa personne; et à mon retour en France je profiteray de la grâce qu'il m*a faite de me permettre de lui écrire pour lui renouveler souvent les assurances de mon dévouement.
<( Cependant, je supplie vôtre Excellence de vouloir bien lui faire ma cour, et d'estre persuadé de Testime singulière et de la reconnoissancc avec laquelle je suis... »
A la Haye, le 20« d'octobre 171S *.
Monsieur.
« Je suis fort embarassé de ce que je ne suis point averti par M. Walpole qu*il ait reçu le plein pouvoir dont il a besoin pour signer comme nous en sommes convenus. La précaution que vùtrc Excellence avoit prise 10 ou 12 jours avant mon départ d'Hanovre, d*écrire en Angleterre pour faire venir un plein pouvoir au cas que celui que M. Walpole ne fut pas suffisant, ne me permettoit pas de douter qu'il arriveroit à la Haye presque aussitôt que moi, et je suis tenté même de croire que M. Walpole Ta reçu, mais qu'il ne veut pas signer sans my Lord Cadogan, et attend que les Pleins pouvoirs qu'ils ont demandés soient arrivez. Je seroisravi moi même que myLord Cadogan pût signer, mais ce long délay est préjudiciable par deux raisons, Tune qu^on perds le tems le plus propre pour rKloigncment du Chevalier de S^ George, et l'autre qu'ayant envoyé li S. A. H. la convention qui porte que les Articles seront signez par un Plénipotentiaire d'Angleterre incessamment après mon arrivée à la Haye, et lui ayant écrit la prévoyance (jue vous aviez eu d'écrire en Angleterre qu'on envoyât un nouveau plein pouvoir h M. Walpole, il sera surpris de ce retardement. Ainsi, Monsieur je vous supplie d'envoyer de nouveau!^ Ordres à M. Walpole pour signer sans différer, d'abord qu'il aura re(ju un Plein Pouvoir, et si cela faisait la moindre peine à Milord Cadogan, ce que je ne crois pas, il seroit facile de reparer cela, car d'abord que ses Pleins pouvoirs seroient arrivez, je signcrois de nouveau avec lui et avec M. Walpole,