‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 298 sur 579 · fe»l. Stoi · texte numérisé non relu

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4. Le 18, Torriglioni était congédié par une lettre très sèche. Galimberti. ,

288 COUP d'état contre visconti

« Bambino d'Ara Cœli et que, finalement, Castelli « résolvait le problème de réduire à zéro les biens « nationaux. »

Le lendemain, les consuls se plaignaient aux commissaires^ qui, hypocritement, supprimaient les LzV«;uV5; mais, tandis que Castelli songeait à se défendre et citait devant les tribunaux l'imprimeur du Monitorr, afin qu'il apportât le manuscrit de l'article, Angelucci donnait sa démission le 15, de Mathéis et Reppi l'imitaient le 16. Visconti et Panazzi s'obstinaient seuls à ne pas tomber. Le mot de l'énigme apparaissait lentement ; le 17 septembre, enfin, les voiles furent déchirés : les trois consuls démissionnaires étaient nommés ; sénateurs, Visconti et Panazzi étaient destitués et défense leur était faite de sortir de Rome jusqu'à nouvel ordre-. La revanche de Piombino et d'Acquaroni était complète. Grâce à la sottise des nouveaux commissaires, leur haine était satisfaite comme leurs intérêts rétablis-'.

Le même décret qui avait destitué Panazzi et Visconti et envoyé au Sénat leurs trois collègues avait fait connaître les noms de leurs successeurs '* ; c'étaient Zaccaleoni et Brizi, sénateurs; le ministre delà Justice Rey, l'ancien ministre de la Justice Pierelli et Callisti, le président du Tribunal civil du département du Tibre'. Zaccaleoni était l'ancien commissaire du Girceo, qui s'occupait avec plus de soin de préserver ses terres

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