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Lettre de Girardon à Bassal, 2 fruttifero. Archivio

6. Seyli siano... termes d'une lettre adressée le 13 messiferc VI {Archivio, 211) par le président de la Centrale du Circeo au ministre des Finances, au sujet de Félice, Fontana, qu'on songe à nommer administrateur des Biens nationaux. Il est vrai que les choix de la Centrale ne furent pas toujours heureux, témoin celui qu'elle lit d'Ardovino Fabrizi, au dire de la municipalité de Ceprano. Cf. sa lettre à Bufalini, 6 termifero. Archivio, 201.

7. Lettre de Luigi Cerroni, vicaire apostolique de Terracine, Sezze et Piperno au ministre des Finances, 6 brumale. Archivio, 213.

secrétaire, pourtant accablé de besogne. Le même jour, le président de cette même municipalité écrit au ministre que tous les habitants se trouvent d'accord pour refuser les assignats.

L'amélioration que signalait Girardon au début de fruttifero ne s'est donc pas maintenue. On le voit plus clairement encore lorsqu'il s'agit de recouvrer les deux contributions nouvelles décrétées en vendémiaire. Toutes les communes protestent de leur impuissance et rappellent ce qu'elles ont déjà payé^

Duport est forcé d'établir un emprunt de 600 écus sur les cinquante familles tenues pour les plus riches du département, afin de se procurer quelque argent. Ces exigences réveillent le mécontentement, comme aussi l'expulsion des ecclésiastiques étrangers. Le 10 octobre, Macdonald écrit aux commissaires que les communes du Girceo sont en fermentation ; qu'on a dû envoyer de la troupe à Montefortino, qu'un chasseur a été blessé vers Prossedi et qu'il ne convient pas encore de lever l'état de siège, malgré les premiers ordres donnés. Les garnisons polonaises sont maintenues ou remplacées par des gardes nationaux sédentaires; l'état de siège un moment levé, malgré l'avis de Macdonald, est rétabli le 6 novembre, et le lendemain, la fermentation croissant sans cesse, on envoie à Girardon deux pièces d'artillerie de renfort. Bassal et Duport, revenus le 24 octobre à Rome, repartis le 27 et rentrés le 30, ont dû constater cette situation lamentable : ils n'ont pu rien y changer.

Il en va de môme dans les plaines volcaniques de la Campagne; mal administrée, sans argent, presque sans pain, eile cache mal son mécontentement. Si le préfet consulaire d'Orvieto surveille activement les autorités et réussit à dresser avant le 14 octobre (23 vendémiaire) les rôles pour les contributions, les autorités de Cività, Vecchia, et en général du Gimino, ne parviennent pas à

1. Lettre de la municipalité de Ceprano au ministre des Finances^

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