‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 364 sur 579 · LA DIVISION FRANÇAISE · texte numérisé non relu

LA DIVISION FRANÇAISE

Au jour où les Napolitains envahissaient la République, les troupes de colle-ci, on le devine, n'étaient pas encore en état do les repousser ; c'était la division française, c'était le général en chef qui devaient assurer son salut. Quoique, sur l'ordre exprès du Directoire, elle se fût atfaiblie, au profit de la garnison de Corfou, de 3.000 hommes 1 qui ne devaient pas y parvenir, elle comptait encore environ 13.000 hommes 2, répartis entre 8 demi-brigades d'infanterie de ligne (les 11% M 12% 17% 30% 64% 73% 78% 97'^), 2 demi-brigades d'infan- " terie légère (les 15' et 27"); 6 régiments de cavalerie (les 7% 19% 25" chasseurs; les 16" et 19" dragons; le jl 11" de cavalerie); la légion polonaise et la deuxième légion cisalpine-'. L'artillerie était peu nombreuse, bien servie, mais mal attelée; le service des approvisionnements mal fait, le service des transports à peine organisé. Et cette armée devait défendre la frontière sur toute la largeur de la péninsule, depuis la Méditerranée jusqu'à l'Adriatique, depuis Terracine jusqu'à Fermo. La gauche, forte de la 17" et de la 73", de la légion cisalpine, des 7" et 25" chasseurs et du 19" dragons, occupait la ligne du Tronto, sous le commandement du général Gasabianca et de ses deux brigadiers Monnier et Rusca (3.000 hommes environ). Vers Terni et Rieti campait une poignée d'hommes, un bataillon de la 64" soutenu par la 97", qui était à Spolète : c'était le centre, commandé par Lemoine, secondé par Dufresse (un million d'hommes). Le reste des troupes (8.000 hommes environ), dispersé de Gività Vecchia à Rome et à Terracine, formait la droite de l'armée et se concentrait à

Pio per esserestato ora ordinato alla fabricazione de' panni per servlzio dell' armata e per altre ragioni. »

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