‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 406 sur 579 · Cullczioue, III · texte numérisé non relu

Cullczioue, III

5. Décret du consulat du 24 janvier ordonnant la mise en vente de 50.000 livres de biens nationaux situés dans les déparleiuents, alin de subvenir à l'aruiement et à l'approvisiiinnenient des troupes. Collezione, III, 414. Bréniond au ministre des Finances, 10 pii.voso {Archirio, 34). Chamiiionnet au consulat, 28 janvier (U pluviôse; ; il offre les armes inutiles aux Français (Archirio, 40).

t). Moniiore, 11 nevoso VII (n» 101); éloge de Santacroceet de Borghèse. Ghanipionnet nomme Santacroce général de brigade ('J jjluviùse. Archivio. 40) ; la jirincesse Borghèse obtient la réforme de son second fils, François (Galimberti, 22 décembre). Cf. Collezione, III, 437 et Ghanipionnet aux consuls, 9 piovoso (Archirio, 40). « Il direttorio esecutivo délia Ueitubblica francose, G. G., a cui • ho reso conto délia onorevole condotla edella biavura di cui a fatto ju-ova la « Legione romana nel corso di questa campagna, m'incarica di atteslaricne « tutta la sua soddisfazione. » Gf. aussi Collezione, III, 412:0 Quali eraiio « questi uomiiii, questi soldati... tUi uni erano principi ossiano schiavi decorati,

400 fOLlTlQUE FINANCIÈRE

Cette attitude agressive des pouvoirs officiels se reconstituant ne semble pas sensible dans l'œuvre financière du consulat. La question du papier-monnaie était loin encore d'être réglée : le décret du 9 décembre ^ confirmé par celui du 18 janvier-, ordonnait à leurs propriétaires ou détenteurs de déposer immédiatement i dans les caisses des questeurs municipaux ou départe- ] mentaux les cédules qu'ils avaient encore, et le décret du 17 février annonçait l'organisation des biens destinés à leur servir de garantie -^ Les travaux du ministère des Finances, oii l'on projetait la frappe de monnaie d'argent 4 et le remplacement progressif du papier par les espèces"', devaient aussi, dans l'esprit des consuls, relever leur crédit. Le malheur était que le consulat, depuis son retour, en frappait chaque jour de nouvelles pour subvenir aux dépenses courantes " : elles n'avaient donc nullement regagné la confiance du public''^.

A ce moment, du reste, pressé par les besoins quotidiens, le Quirinal s'était confié à une compagnie de financiers, dont, sans doute, il était le prisonnier : comment expliquer autrement les pouvoirs étendus qu'il conférait à Acquaroni, Torlonia, Doria et Borghèse? La proclamation du 11 janvier^ portait que le gouvernement ne demandait aux citoyens aucune contribution, mais réclamait des consommateurs aisés une anticipation proportionnée à leurs besoins de trois mois (sic)... Les anticipations que le consulat vous demande, ajoutait la proclamation, seront

» servi titolati da un prête, obligati per dovere soppriniere ncl loro seno il a germe délie virtù, etc.. »

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