‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 441 sur 579 · Archivio, 40. II pluviôse · texte numérisé non relu

Archivio, 40. II pluviôse

'i. .*<<in»i, 'lO.

H. Salvati. I.umbroso, 6 bin verso.

4. Il est certain que les bandes de la Gornia et du massif Sibillin ne rele-" valent pas de Tiburzi : bien uu'il ait tendance à exagérer son rôle, il n'en souffle mol dans sa Memoria. Grivellucci ne dit i)a» nue Sciabolone se soit étendu jusque-là; iSansi, dont rcxposition est assez couiusc sur ce point (p. 3<J-Î2), dit

434 TRAITÉ DE MOZZANO

on pas prévoir sinon leur union, du moins leur entente. Et, du jour oii leur entente serait chose faite, oii quelque vicaire du roi de Naples, quelque émissaire du cardinal RutFo, ou simplement quelque chef plus renommé que les autres par sa dévotion et sa barbarie aurait combiné leurs mouvements et concerté leurs coups, leur force n'en serait-elle pas beaucoup accrue et tout l'intérieur de la République dangereusement menacé ?

Ce fut ce danger que l'administration de Clitumne, le consulat de Rome, les généraux Français de l'aile gauche comprirent également et qu'ils parèrent de leur mieux. Le commandant du département Péfaut, secondé par le commissaire départemental Francesco Laurenti, réunit les quelques troupes qu'il avait à sa disposition et mit Norcia et Arquata à l'abri d'un coup de main^ ; le Quirinal envoya l'ordre à Grabowski, le général en chef des troupes romaines, de se rendre sur-le-champ à Riéti et de prendre la direction des opérations ~. Duhesmc parvint à se débarrasser enfin des insurgés d'Ascoli. S'ils occupaient cette ville le 23 janvier'', ils en étaient chassés le 26 ; s'ils l'inquiétaient jusqu'aux premiers jours de février, ils étaient battus à Corropoli et à Nereto^ ; et leurs chefs découragés, et les Français pressés d'en finir convenaient par un véritable traité, signé à Mozzano, le 5 février, de rétablir les choses sur l'ancien pied et de ramener la paix dans le pays. « Le « général français voit avec plaisir, dit le texte original, « que les montagnards insurgés, grâce aux vertueux « ecclésiastiques tant réguliers que séculiers expédiés « dans toutes les communes, veulent consentir à la « paix. Les troupes françaises ne peuvent la faire « qu'honorable et juste. En conséquence, le général

que Norcia a été menacé par les bandes du Tronto, mais il ne dit pas à (luoUe époque et ne cite pas ses sources et paiait ignorer la paix de Mozano.

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