Cf. aussi sa lettre du 12(Maneourit, I
3. Et que paralyse la jalousie du commissaire ordonnateur Lescalier Man- {^ourit, 1, 23, B2. L'arrêté du Directoire du 7 avril annule l'autorisation d'armer en course, que Monnier avait reçue de Ghampionnet, le 20 février {Mem. Commission d'Anci')ne. Dépôt, 18 mars).
4. Monnier au chef de la 3" légion romaine, Nillepiec, 2h fiorile [Archivio, 295). h. G. Bianclielli al Baport, 29 vent<')se {^Archivio, 224).
6. Planta aux Consuls, 6 germile (.trc/u/ io, 35). Macdonald aux Consuls, 16 venteuse : « La communication des Najmlitains sur divers points de l'Italie a fait naître de nouvelles craintes, et les conservateurs de la santé à Marseille se sont empressés de se prémunir une seconde fois contre le terrible fléau de la peste. » Archivio, 40. Cf. aussi Hertolio à Meuron, 14 germinal. Planta aux Consuls. 13 germinal { Archivio, 3o). Cf. intendenle délia Calabria //lira ai Siynori Sotto intendenti... « Signori, miafiretto ad annunciarvi conniacere che i pericoli délia peste si sono allontanati da noi. » 27 febbraro 1815 {Archivio di Calanzaro. Baccoita...).
LLTTE ADMINISTRATIVE
soit pas troublée ; la foire de Senegallia est autori|ée par décret du 16 avril, réglementée par un arrêté du 20 et par une loi du 21 de ce môme mois *; la proscription des marchandises anglaises, autrichiennes, orientales et russes en diminue l'importance, mais on ne voit pas que des troubles politiques en aient empêché l'ouverture. Les réclamations affluent aux bureaux : c'est Joseph Gingoli^ qui demande l'exemption de l'emprunt forcé ; ce sont les religieuses de Santé Anna du Mondolfo^ qui protestent contre la contribution des fusils, comme aussi la supérieure de Sainte-Christine, à Senegallia 4; ce sont les municipalités de San Angolino in Vado et d'Urbania'' qui opposent à la levée des impôts et au recouvrement des emprunts la plus mauvaise volonté; c'est la Centrale du Métaure elle-même qui demande au Quirinal qu'on restitue les sommes payées, les lettres de change souscrites, les denrées fournies aux propriétaires qui les ont fournies, souscrites et payées pour couvrir l'emprunt illégal établi par la Centrale précédente et cassé le 19 pluviôse''. Mais que ce soient les particuliers qui protestent ou les administrations qui réclament, c'est toujours, sinon la lutte légale, du moins la lutte pacifique contre le gouvernement franco-romain.
Il en est de même dans le jVIusone : c'est ici la Centrale elle-même qui prend en mains les intérêts du pays. Elle passe des contrats qu'attaque le ministre des Finances^; elle repousse lés prétentions duMétaure, qui veut se décharger sur elle d'une partie de la taxe des 60.000 écus en assignats «; elle défend ses administrés, qui refusent les emplois de percepteur parce que ces fonctionnaires sont responsables sur leurs deniers du