Mangourit, II
que les soldats conservent leurs fusils, ainsi que les officiers gardent leurs épées, « le général Freulisch,
voulant donner une preuve d'estime aux troupes de.|| ( la garnison pour la défense courageuse et au-dessus de toute attente qu'elles ont faite, accorde aux sousofficiers le port de leur sabre pour se rendre à desti-il nation. Et pour donner à toute la division, comme au général Monnier la commandant, un témoignage de ^ ( sa considération particulière et une marque d'estimell < de nation à nation contractante, il lui accorde une garde d'honneur composée de quinze cavaliers mon- ( tés, armés, équipés et de trente carabiniers armés^ ».; En vertu de cette capitulation, la division d'Ancône, réduite à un millier d'hommes, revint lentement en France par Bologne, Modène, Parme, Plaisance, Pavie^, Gavi et Gênes, oiielle trouvait les soldats deMasséna,qui devaient bientôt renouveler ses exploits et balancer sa renommée ; grâce à elle, grâce aux Romains qui combattaient dans ses rangs^, la République romaine n'était pas morte sans avoir connu la gloire ; malgré elle néanmoins, malgré l'habileté de son chef, le régime jacobin avait disparu de l'Italie centrale.
1. Le Couturier, 55-60. Mangourit, II, 174. Sur le prêtre Dagain, cf. id., 164.1
2. Sur les démêlés de Monnier et de Mêlas qui veut retenir les Français! comme prisonniers de guerre, cf. Le Couturier, 61 sq. et Mangourit, II, 226. |
3. Les dragons romains et les débris de la IV légion romaine. Le jour de laj dernière sortie, le commandant des drafçons romains, Palombini, était fait gêné-' rai sur le champ de bataille. Avec le préfet consulaire Bocci, le lieutenant Herculi (Drag.), les chefs de bataillon Ronca (Musone) et Dubarri (IV" légion), l'aide de camp Zenardi, le lieutenant Sigalas (IIP légion), le sous-lieutenant Rivas (IV« légion), s'étaient fait remarquer parleur intrépidité (d'après Mangourit).