L. D., II
3 Fragment d’un temple d'Hätchopsou à Karnak (Navizce, Ann. Mus. Guimet, t. XXX, 4er p., pl. x1v-xv, et p. 16-21.
4 Marierre, Abydos, I, 32.
5 CHAMpoLLioN, Mon., I, pl. 92.
CH PMITIE ES 0"
7 Salle au nord de l'hypostyle:(Daressy, 4.-H., p. 142).
8 Navizee, /. e., pl. xv. — Cf. l'association d’un roi et d'un dieu dans les temples funéraires.
9 À Semnéh et à Karnak, c’est Thotmès III; à Séboua, c’est Ramsès IT; à Médinet- Habou, Ramsès III ; à Abydos, le dieu Thot suivi du prêtre anmoutef.
Pour le détail des rites, purifications !, encensements *, libations, offrandes de fleurs et de gâteaux *, proscynèmes *, chants *, processions ‘, etc. 7, le culte du roi vivant ne diffère en rien du culte des autres dieux. Mèmes hommages, mêmes cérémonies, mèmes prières, mêmes offrandes, s'adressent à la personne du roi, à ses doubles, à ses statues. Comme disait Ramsès Il, on fait pour lui tout ce qu’on fait pour Rà*.
Au milieu de sa charte de fondations en faveur d’Amon et d’autres dieux à Karnak, Thotmès II spécifie les offrandes toutes semblables à faire à sa propre statue, avec leur périodicité : « huile”, pains, boissons, volaille, encens, vin, pains blancs, » offrandes, toute chose bonne, au cours de chaque jour». Dans son temple d’Abydos, Ramsès IT à placé sa propre statue, fixant les fêtes et les oblations, et instituant pour y subvenir un domaine important, peuplé de serfs, de bestiaux et d'arbres exotiques, avec un trésor et des magasins richement pourvus :
« Son image ?amsès-protégeant-la-terre est comme Horus sur le siège de son père. Il » lui a constitué un service divin en pains et parfums, établi pour les rites journaliers, » les débuts des saisons, et toutes les fêtes à leurs jours, où l’on invoque son double (kÆa) » et où on le comble de toute chose en surabondance : pains, gâteaux, taureaux, veaux, » bœufs, oiés, parfums, vins, bonbons au miel.1f »
1 Cf. supra, p, 371-378.
2 Cf. supra, p. 373; 385, n. 5.
3 Cf. supra, p. 372-373 ; 395, n. 5.
4 Cf. supra, p. 368-369; 371-373, 384-385; 395, n. 3.
5 Cf. supra, p. 373-315, 380-381, 389, n. 3.
6 Cf. supra, p. 378-379 ; 396, n. 6-7.
7 Même le sacrifice sanglant semble en avoir fait partie, du moins à l’origine. LErÉBURE retrouve le souvenir de victimes humaines sacrifices au double royal dans la tête humaine souvent fichée sur la hampe que porte le Æa personnifié derrière le roi (Rites égyptiens, p. 5); Morer y voit une allusion dans un passage des pyramides : « Ounas a » soulevé sa tête sur son sceptre..….. il a soulevé la tête du taureau Hâpi avec lui » (Ounas, 1. 423-424 : Royauté, p. 229, n. 4). Selon Pere (Religion of ancient Egypt. 1906) après Frazer (Zarly History of Kingship), le roi lui-même était primitivement la victime : dans la tribu qui adorait Osiris, on sacrifiait le roi après 30 ans de règne: on le démembrait; les assistants dévoraient sa chair et répartissaient ses os entre les divers centres de la tribu (Cf. Caparr, Rev. des Religions, Bulletin, 1909, p. 164).
8 Cf. supra, p. 363.
9 Cherl : cf. chel, encens de qualité inférieure (Brucsex, Dict,); cher, substance indéterminée (Pierre, Vocab., p. 591-592); le déterminatif de la lampe suggère le sens d'huile à brüler.
10 Inscr. de Thotmès HT, an XXII, Karnak, 6e pylone (supra, p. 396, n. 3). — Cf. Stèle du temple de Ptah (supra, p. 397, n. 2).
1 Temple de Ramsès II, mur extérieur sud (MaRIETTE, Abydos, II, pl. mr, p. 41-142).