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En 1923, Marriner le mentionne et cite sa réussite dans la bronchite chronique, mais il indique une technique un peu particulière : il conseille une réduction graduelle et progressive des liquides, permettant 600, puis 300, puis 200 cc. par jour ; un jour sur quatre, il admet 1200 cc. de boisson. Il insiste sur les contreindications (rénaux et tuberculeux), cite le nom de ScHroTH, et omet de eiter SINGER par une confusion regrettable en honneur dans plusieurs traités classiques.
En 1924, H. Dorexporr rappelle la cure de soif dans un travañ sur la grippe et les abcès du poumon.
En 1926, O0. Rora examine le cas de sept abcès métapneumoniques du poumon, dont le diagnostic est confirmé par la radiographie et au nombre desquels se trouve un diabétique en plein coma : tous sont guéris par le régime sec.
En 1927, paraissent sur cette question les travaux de Brack, et surtout de J. Mouzon, qui, pour la première fois en France, expose complètement la cure de soif, ses indications, ses résultats, et sa technique.
Au milieu de cette floraison d'articles français et étrangers, paraît le premier travail français sur la question : la thèse de doctorat de Micaur, intitulée « La cure de soif dans le traitement de la bronchiectasie infantile ». C’est la seule thèse soutenue à Paris sur ce sujet, et le seul ouvrage paru sur cette question ; exposé intéressant et complet de la méthode, elle contient l'observation détaillée de la guérison par le régime sec d’une enfant de quinze ans atteinte de bronchiectasie.
La méthode qu'employait Micaaur dans le service de son maître Guizzemor, diffère quelque peu de celle de SINGER, et se résume aux caractéristiques suivantes :