‹ Le règne animal distribué d'après son organisation (volume 2)Chapitre 32 sur 86 · TT · texte numérisé non relu

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(1) La Tubicinelle , Latn., Aiin. du Mus., ixzx, 1,3. (?) Lepas diadema, Chcmn. VIII , xcii , 843 , 844.

T. II. lis

les muscles , et par conséquent plus de faiblesse générale dans chaque animal , à proportion de sa grandeur.

Mais les articles qui composent le corps n'ont pas toujours ce

S ^re d'articulation; le plus souvent ils sont unis seulement par es membranes flexibles , ou bien ils emboîtent l'un dans l'autre, et alors leurs mouvements sont plus variés, mais n'ont pas la même force.

Le système d'organes par lequel les animaux articulés se ressemblent le plus, c'est celui des nerfs.

Leur cerveau, placé sur l'œsophngeetfournissantdesnerfe aux parties qui adhèrent à la tète , est fort petit. Deux cordons qui embrassent l'œsophage^ se continuent sur la longueur du ventre, se réunissant d'espace en espace par des doubles nœuds ou gan-

S lions, d'où partent les nerfs du corps et des membres. Chacun e ces ganglions semble faire les fonctions de cerveau pour les parties environnantes , et suffire pendant un certain temps à leur sensibilité, lorsque lanimal a été divisé. Si Ton ajoute à cela que les mâchoires de ces animaux , lorsqu'ils en ont, sont toujours latérales, et se meuvent de dehors en dedans, et non de haut en bas, et que Ton n'a encore découvert dans aucun d'eux d'organe bien distinct de l'odorat , on aura exprimé k peu près tout ce qui s'en laisse dire de général; mais l'e^iîstence d'organes de l'ouie ; l'existence , le nombre , la forme de ceux de la vue ; le produit et le mode de la génération (1) , Fespèce de la respiration ^ l'existence des organes de la circulation , et jusqu'à la couleur du sang, présentent de grandes variétés, qu'il faut éudier dans les diverses subdivisions.

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