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| DIPTÈRES. Co
d’un quatrième sous-senre , celui des diocctries. Les gonypes, ont trois crochets, sans pelote, au bout des tarses. Les hybos , très-voisins des empis , n’ont que deux articles aux antennes ; leurs palpes sout avancés et non relevés, ainsi que dans les autres sous-genres.
On trouve fréquemment en Europe , vers la fin de l'été, et dans les lieux sablonneux,
L’Asile frelon ( Asilus crabroniformis. Lin.) De Géer, Insect. VI, xrv, 3. Cette espèce, du sous-senre des asiles proprement dits, est longue d’environ un pouce, d’un jaune d’ocre, avec les trois premiers anneaux de l'abdomen d’un noir velouté, les autres d’un jaune fauve et les ailes roussâtres. On a suivi ses métamorphoses ainsi que celles de l’4. cendré( A. forcipatus , Lin. ) (r).
Les Empis. (Empis. Lin.; Famille des Emprpes. Lat.)
Très-voisins des asiles, par la forme du corps et la position des ailes, mais ayant la trompe perpendiculaire ou dirigée en arrière, et la tête arrondie, presque globulense , avec les yeux fort étendus.
Ils sont de petite taille, vivent de proie et du suc des fleurs. Le dernier article de leurs antennes est toujours terminé par un poil roide. Leur trompe est souvent longue. Les espèces dont les antennes sont composées de trois articles distincts, et dont les palpes sont relevés , forment le genre des empis proprement dits. Celles où les antennes ont un article de moins et qui ont les palpes avancés, avec la
(1) Consultez, pour les autres espèces et pour les divers sousgenres, Latreille , Meigen et Fabricius.
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trompe courte, composent le genre des sigues de Latreille, ou celui des tachy dromyies de Meigen et de Fabricius. Celles-ci courent très-vite sur les feuilles , les tiges des végétaux , en haussant et baissant continuellement leurs ailes, mais sans les écarter,
L'E. pieds-emplumés (Empis pennipes. Fab.) , Meig. Dipt. I, 11, 27, est noir, avec les ailes obscures ; les pieds postérieurs de la femelle sont garnis de poils en forme de plumes (1).
Les CyrTes. ( CyYRTUS.—Fam. des VÉSICULEUX de Lat.)
Intermédiaires entre les empis et les bombilles ; ils ont les ailes inclinées de chaque côté du corps; les cuillerons très-grands et couvrant les balanciers; la tête petite et globuleuse ; le corselet très-élevé ou bossu ; et l'abdomen vésiculaire, arrondi ou presque cubique ; les antennes très-rapprochées ; la trompe dirigée en arrière ou nulle.
Ceux qui ont une trompe prolongée en arrière, forment le genre panops de M. de Lamarck et celui des cyrtes proprement dits de Latreille. Dans celui-ci les antennes sont très-petites , de deux articles, avec une soie au bout du dernier; dans l’autre, elles sont plus longues que la tête, presque cylindriques, de trois articles , et sans soie à l’extrémité. Les autres cyrtes n’ont point de trompe remarquable, comme dans le G. astomelle de M. Dufour, distingué par les antennes composées de trois articles, dont le dernier en bouton allongé, comprimé et sans soie; et comme dans le genre Aénops (ogcode, Latr.) d’Illiger et celui d’acrocère
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(1} Voyez Latr, , Meigen et Fab,
de M. Meigen, distincts du précédent , en ce que les antennes sont très petites, de deux articles , avec une soie terminale. Elles sont insérées au-devant de la tête dans le premier , et à sa partie antérieure dans le second (1).
Les BoMBiLces. (BomByLius. Lin.— Fam. des BoMBYLiErs. Lat.)
Dont les ailes sont étendues horizontalement de chaque côté du corps, avec les balanciers nus ; dont le corselet est plus élevé que la tête, ou bossu, ainsi que dans les cyrtes ; qui ont les antennes trèsrapprochées, et l'abdomen triangulaire ou conique, avec la trompe dirigée en avant.
Leurs antennes sont toujours composées de trois articles, dont le dernier allongé, presque en fuseau comprimé, tronqué ou obtus. Leur trompe est ordinairement fort longue et plus grêle vers le bout. Leurs pieds sont longs et très-déliés. Ils volent avec une grande rapidité , planent au-dessus des fleurs , sans s’y poser , y introduisent leur trompe pour en sucer le miel , et font entendre un bourdonnement aigu. Je soupconne que leurs larves ainsi que celles du genre suivant sont parasites.
Les 4 ont la trompe plus longue que la tête, filiforme ou sétacée , et le troisième article des antennes plus grand, que le premier. Ils composent le genre bombille proprement dit et celui de volucelle de Fabricius (usia, phthiria. Lat.). Le . premier article des antennes est beaucoup plus long que le
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(1) Voÿez Lam., Ann. du Mus. d'Hist. nat. IIL,, p. 265,txx11, 3, Latr. Gen. Crust. et Insect. IV, p. 315 et suiv.; les articles ogcode et panops de l'Encycl, méth.; Meigen et Fabricius,