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(1) Voyez pour les autres espèces Latreitle, Meigen et Fabricius , ainsi que pour celles dès autres sous-senres ; voyez aussi Olivier ,
article némestrine, de l'Encycl, méth.
(2) Les stratiomes , les cœnomyies, les faons et les pachygastres
connus par les fourmens qu'ils font éprouver aux chevaux et aux bœufs, dont ils percent la peau pour sucer leur sang. Leur corps est généralement peu velu. Ils ont la tête de la largeur du corselet, presque hémisphérique et couverte , à l’exceptiom d’un petit espace, surtout dans les mâles , par deux yeux, qui sont communément d'un vert doré, avec des raies ou des taches pourpres. Leurs antennes sont à peu près de la longueur de la tête, de trois articles, dont le dernier plus long , terminé en pointe, sans soie ni stylet au bout, souvent taillé en croissant au-dessus de sa base, avec des divisions transverses et superficielles, au nombre de trois à sept. La trompe du plus grand nombre est presque membraneuse , perpendiculaire , de la longueur de la tête ou un peu plus courte, presque cylindrique, et ter-
minée par deux lèvres allongées. Les deux palpes
sont ordinairement couchées sur elle, épais, velus, coniques , comprimés et de deux articles. Le suçoir
renfermé dans la trompe est composé de six petites
pièces, en forme de lancettes, et qui, par leur nombre et leur situation respective , représentent les parties de la bouche des coléoptères. Les ailessont étendues horizontalement de chaque côté du Corps.
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ont le dernier article de leurs antennes annelé, et semblent à cet égard se rapprocher davantage des tipules,, où ces organes sont plus composés. Mais sous le rapport des métamorphoses, les stratiomes sont plus voisins du genre des mouches de Linnæus ; et lelle est la considération d’après laquelle nous avons établi La série de notre
distribution.
Les cullerons recouvrent presque entierement les balanciers. L’abdomen est triangulaire et déprimé. Les tarses ont trois pelotes. Ces insectes commencent à paraître vers la fin du printemps , sont tréscommuns dans les bois et les pâturages, et volent en bourdonnant. Ils poursuivent même l’homme pour sucer son sang. Les bêtes de somme, n ayant pas les moyens de les repousser, sont plus exposées à leursattaques, et sont quelquefois couvertes desang, par l'effet des piqûres de ces insectes. Celui dont Bruce a parlé dans ses voyages, sous.le nom de tsalisalya , et que le lion même redoute, est peutêtre de ce genre.
Les uns ont la trompe beaucoup plus longue que la tête, grêle en forme de siphon, écailleuse, terminée ordinairement en pointe, et les palpes très-courts, relativement à sa longueur. Le dernier article des antennes est divisé en huit anneaux. On en a composé le sous-genre
Des PanGonres. (PANGoONIA. Lat. Fab.—TANYGLoss4, Meig.)
Ces insectes ne se trouvent que dans les pays chauds, et vivent du suc des fleurs, comme les bombilles (1).
Les autres ont la trompe plus courte, ou à peine plus longue que la tête, membraneuse, terminée par deux grandes lèvres ; la longueur des palpes égale au moins Îa moitié de celle de la trompe ; le dernier article des antennes est divisé en cinq ou quatre anneaux.
Tantôt les antennes ne sont guères plus longues que la tête ; le dernier article, qui a un peu la forme d’un crois-
(1} Article pangonie de l'Encycl, méthod.
Gi INSECTES
sant et se termine en alène, est divisé en cinq anneaux, dont le premier très-grand avec une dent supérieure. Ce sont
Les TAows proprement dits. (TABANUS.)
Le T. des bœufs (T!. bovinus. Lin.), De G. Insect. VI, x1r, 10,11, long d’un pouce. Corps brun en dessus, gris en dessous , avec les yeux verts, les jambes jaunes , des lignes transversales et des taches triangulaires d’un jaune pâle sur l'abdomen ; ailes transparentes, avec des nervures d’un brun roussâtre.-Sa larve vit dans la terre. Elle est allongée , cylindrique, amincie vers la tête qui est petite et armée de deux crochets. Les anneaux du corps, au nombre dé douze , ont des cordons relevés. La nymphe est nue, presque cylindrique, avec deux tubercules sur le front, des cils sur les bords des anneaux, et six pointes à son extrémité postérieure. Elle se rend à la surface du sol lorsqu'elle doit se dépouiller de sa peau pour prendre la forme du taon , et sort à moitié de la terre.
Cette espèce est très-commune dans nos environs. :
Le Taon de Maroc ( Maroccanus ;, Fab.) qui est noir, avec des taches d’un jaune doré sur l’abdomen, tourmente les chameaux. Leur corps , au témoignage de M. Desfontaines, est quelquefois tout couvert de ces insectes (1). | | Tantôt les antennes sont très-sensiblement plus longues
que la tête et terminées par un article en cône allongé ou presque c;lindrique , et n’offrant distinctement que quatre anneaux. Nous en formons le sous-genre
| Des Carysoprs. (CHrysops.)
Auquel nous rapportons ceux d’æmatopote, et d’Aeptaiome de M. Meigen. NE nt |
(1} Voyez, pour les autres espèces de ce sous-genre, Latr., Fab. , Meigen, Palisot de Beauvois, elc.